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02.03.2008

Le Nombre et la Physique quantique 1

  

Être au monde.

 

Voilà une particularité qui est le constat physique de ce que nous sommes.

Mais n’est il pas sous jacent l’idée d’empilement des mondes suivant la nature de ce que nous sommes : son monde, quel monde, le monde de l’insecte, le monde des végétaux, le monde des mamifères, le monde visible ou invisible ?...

Entre autre est ce notre milieu qui définit le monde à Être, ou est ce que c’est Être qui définit le milieu dans ce rapport qui incline la réciprocité dynamique? Une dyade dans lequel le miroitement engendre la création.

Si tous les phénomènes naturels dépendent de la transformation d’un élément fondamental, de son déplacement dans le monde force est de constater que la nature est toujours présente et qu’elle est ce monde (phusis) en constante mue. Alors il existe une Nature dont naissent les autres choses[1].

Dans cette Nature s’exprime le Nombre sous la forme géométrique de la forme, l’harmonie des contraires, la cohésion de l’univers dont l’étrange son,  formerait le langage du monde, une musique extraordinaire qu’il suffirait d’être initié pour  l'entendre.[2] Ainsi, il n’y a ni commencement ni fin, mais la transformation perpétuelle du monde en tout et son contraire, le jour vient après la nuit, la nuit vient après le jour, la mort devient la vie et la vie devient la mort, ainsi de ses deux contraires il n’existe que l’unité. Nuit et jour, une seule journée, mort et vie juste Être.

Et ce feu, incarnation du logos, qui se nourrit de ce qui le consume dans un mouvement cyclique, transforme l’air en humidité, qui engendre la mer, qui engendre la terre, qui engendre le ciel n’est il pas l’expression qu’il n’y a jamais de commencement ni de fin aux manifestations du nombre. Ainsi, de ces oppositions, je suis née sous les étoiles du feu originel à aimer tout aussi bien la poésie que le Nombre car leur  révélation en est la beauté reçue comme un dépassement moteur de ma propre existence vers mon propre  devenir.

Ma pensée et mon Être ne sont qu’une seule et unique même chose mue par l’Amour, générateur d’existence par ce qu’il implique de nourrir le manque ou l’absence par le désir, tant il est vrai que notre recherche s’inscrit dans ce  manque à combler que l’on nourrit par l’espérance.

Et si en tout il y a une part du Tout, nous serions nous même le réceptacle de L’Essence, la perpétuelle immanence.

Entre le plein et le vide, il y a le rire qui lie les atomes pour créer des mers avec des larmes d’eau salée, des corps où chaque élément se compose d’une façon mécanique en se déplaçant où en s’agglomérant ou en se rejetant. De deux souffles naît un troisième dans ce qui est l’imprévisible.

 

Et l’imprévisible, c’est encore comprendre comment une forme émerge de la pluralité d’interactions. Comprendre l’auto-organisation de systèmes complexes dans la répétition des effets conjoints des énergies extérieures et d’interactions intérieures au cœur de la matière. Et que la science inspire l’art.

 

C’est Albert Einstein qui définit la lumière comme un composé de nombreuses particules, des « grains d’énergie » appelés photons qui se déplacent en se propageant sous une forme d’ondes électromagnétiques. C’est alors Planck qui finit par conclure que les échanges d’énergie entre le rayonnement et la matière se font par paquets discontinus appelés quanta par lesquels la lumière est véhiculée.

Ainsi on assiste à la naissance de la physique quantique mue par le flux dont le rôle est d’expliquer le comportement des particules élémentaires et de dire comment elles interagissent entre elles. Nait le principe de superposition fondement de la physique quantique : Lorsqu’on additionne deux ondes électro magnétiques, il en résulte une nouvelle onde électromagnétique… Ainsi, l’état de fusion ne permettrait plus l’identification de l’une ou l’autre des particules, mais un état nouveau.  Expérience fictive du chat de Schrödinger à la fois mort et à la fois vivant.

« Qui se nourrit de ce qui le consume », mais aussi le mouvement d’un son orchestrés où chacun des sons, propulsés en ondes acoustiques, forment une harmonie orchestrée sous le nom de concert. La somme des vibrations due à chacun des instruments qui le compose.

La mécanique quantique explique donc l’infiniment petit, elle est universelle car elle explique le comportement de la matière et des objets qui nous entourent plus finement que la physique classique car elle fait entrer en jeu l’imprévisible et la probabilité.

Il est nécessaire aux esprits rationnels de faire un pont entre la physique classique et la physique quantique par le phénomène de « décohérence ».mesurable par l’entropie[3] car les lois de la physique quantique sont fondamentalement statistiques.[4]

 

Collisions, chaos, ondes ondulatoires, fusion, sphère quantique, d’atomes, d’électrons de molécules. Juste la réplique invisible de ce qui nous entoure. Un monde infiniement petit qui justifie et explique l'infiniment grand, du microscosme au macroscope.

 

Un monde dans lequel je vous invite parcequ'il est beau et secret en parcourant la Gallerie du scientifique Eric J.Heller dont le travail d'étude quantique se situe autour du comportement des vagues et du chaos.

 

Extraits de la Gallerie d'Eric J. Heller : 

 

 

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Électrons injectés en un point de contact, le "soleil", dans un flux fils criblé de défauts aléatoires. . L'aspect quantique des électrons est affiché en couleur: nous suivons la nature ondulatoire des électrons en assignant rouge à la crête de la vague, cyan à un creux, sans cesse autour du cercle de couleur.

 

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La série des transports rend chemins de flux d'électrons dans un «gaz d'électrons bi-dimensionnel» (2DEG), inspiré par les expériences de Mark Topinka, Brian Leroy, et le professeur Robert Westervelt à Harvard. 

 Exponentielle est basé sur le flux d'électrons pour les électrons sur une circonscription paysage chaotique, qui est ce qu'ils rencontrent dans l'2DEG. Les électrons ont plus d'assez d'énergie pour rouler sur toute bosse dans le paysage, et les concentrations des flux d'électrons l sont inattendues : effets indirects de cette course chaotique. Le tranport par camera dans les extrêmes des branches fut une surprise, dans laquelle on peut imaginer les réelles implications de l'électronique nanotechnologique dans le futur. Il s'agit là d'une caractéristique de l'instabilité de la dynamique qui mène au chaos.  Plus de 100000 individus électrons ont été retrouvées sur les chemins, en commençant en haut à droite, où ils ont été lancés au cours de leur trajet, chacune avec une orientation légèrement différente. . Dans cette image, le blanc les régions montrent les voies privilégiées par les électrons. Certains chemins prises individuellement par les électrons peuvent être vues.

 

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Aléatoire et répétée superposition des vagues à la surface d'une sphère, de façon à simuler l'extrême chaos quantique.
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Etude des flux d'énergie dans les vagues de l'océan. Elles se déplacent à l'heure actuelle dans les tourbillons.  Cette situation peut conduire à la formation de gigantesques vagues scélérates.  L'image montre une ondulation reflètée en fait, qui est la technique de mécanisme par lequel on peut développer de nouvelles technologies.

 La nature et ses mystères dans les formes.

  

Claude Chatron-Colliet©2008

 

 


 Sur la physique Quantique à suivre

 

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