14.05.2009

L'Art et le Développement Durable

 

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©Photographie CLASS

 



 

 

Projet du Lycée Colbert de Reims

L'ART ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

 

 

De la Pierre à l'écran :

 

L’art, avec le langage et la technique, est un domaine des cultures qui distingue l’homme des autres espèces.

 

Comme le langage, l’Art n’est qu’un support qui permet de véhiculer des pensées qui le précèdent. Il s’agit donc d’une méta représentation où tout porte à croire que la pensée et les images mentales conditionnent le langage écrit, sculpté, dessiné et non l’inverse, car il présuppose en dehors du sens esthétique, du désir de création. L’homme est alors apte à produire des représentations mentales par exemple, l’objet doit être conçu mentalement avant d’être réalisé, et s’intègre dans un processus dépendant d’un mécanisme cognitif à forger des « images mentales » que l’on nomme idées.

On pourrait alors se poser la question comment est apparue cette fonction très spécifique de l’être humain sinon sa prédisposition et sa capacité à anticiper, à se projeter dans l’avenir et à émettre des idées et des hypothèses qu’il sélectionne en vue d’élaborer un Projet.

 

Cette aptitude cognitive comme l’anticipation, présuppose une « niche culturelle ».

Empruntée à la biologie évolutive, la niche culturelle désigne l’ensemble des transformations que les organismes font subir à leur environnement. Elle s’inscrit chez l’homme dans le cadre de la planification et de l’organisation vers le but recherché. Cette niche pourrait être l’équivalent d’un système dans lequel la partie la plus intéressante serait comme toujours la notion de « feed-back » c'est-à-dire « la remise en question constante de l’idée ou de l’objectif projeté, permettant une évolution dynamique de la pensée et des solutions aux problématiques soulevées. Ainsi surviennent les concepts comme le concept de l’hiver qui induit la nécessité de mettre en place à la fois la chasse en vue de s’alimenter et de faire des provisions, mais aussi de pourvoir aux peaux pour se protéger du froid ou encore de tirer la graisse pour voir dans les cavernes et encore imaginer des histoires et préfigurer des Peintures rupestres racontant le monde intérieur qui les accompagne[1]. C’est ainsi que naît le symbolisme, un langage à système d’icônes ou de mimes. En effet ce langage appartenant aussi bien à l’art qu’à l’écrit, permet des interrelations qui libère l’utilisateur des buts liés aux conditions présentes, il fait appel à l’imaginaire en sélectionnant à la fois l’architecture et le sens du mot ou du graphe, ou encore de l’image par laquelle est avertie le receveur, permettant d’instruire les membres d’un groupe et d’entreprendre des actions collectives.

 

Ainsi on assiste à la naissance du mème dont je vous ai déjà largement parlé au cours de mes conférences, le même est la conjonction du mot « gène » et « même » qui distingue une identité culturelle de base : « l’idée ». Les mèmes[2] se condensent se combinent, se concurrencent et se reproduisent à l’identique. Ils véhiculent les conceptions comme la morale, la religion, les recettes de cuisine…Et ce créant une culture adaptative à son environnement de façon à pouvoir varier et diversifier et permettre une continuité aux différentes séquences. On a donc une organisation modulaire de l’esprit humain qui dépend de « modules ». Ces modules sont dits d’apprentissages qui ne sont pas préformés à l’avance mais qui évoluent en épigénèse sous l’impact d’ « inputs » (stimulations visuelles, olfactives et autres sentiments et sensations…). Cette modularité de l’esprit humain permet conjointement la stabilité des cultures et des variations, mais aussi de faire un parallèle avec l’évolution de tous les systèmes existants qu’ils soient de forme simple ou complexe en particulier la similitude avec l’évolution de la génétique et la cybernétique, dans l’émergence, le changement, la diversité. On parle donc de coévolution.

 

 

Nous avons vu que l’art de la préhistoire est un support de mémoire[3]. L’écrit y est encore absent toutefois l’art permet de conserver ce qui sans lui tomberait dans l’oubli. On y trouve des figurations réalistes d’animaux sous la forme de bestiaires, mais on y trouve aussi des graphismes abstraits. Nous n’avons pas encore trouvé la clef qui permettait l’exploitation de tous ces signes afin de leur donner la valeur sémiologique qu’ils véhiculent ainsi que les procédés des métonymies qui permet de reconnaître la crinière d’un animal préfiguré. Il est difficile voire impossible de pénétrer dans un système de représentation qui ne correspond pas au notre sans guide et sans représentant pour nous initier à la connaissance. Cette codification symbolique ne nous est pas connue et ne rentre pas dans notre champ d’acculturation d’autant plus qu’il semblerait que quelques membres uniquement aient accès à ce savoir disparu et soient formé à la codification et au déchiffrement. Une élite serait seule apte à comprendre le support de mémoire, son sens, et sa compréhension. Cela présuppose que l’on ait déjà à faire à une société bien organisée, comprenant une hiérarchie tribale avancée.

 

 



[1] La vie extérieure est fort peu représentée. Les premiers hommes avaient pour nourriture des bouquetins et autres mammifères de petite taille dont on a retrouvé les ossuaires. Cependant ce sont des bestiaires d’animaux que l’on imagine féériques qui sont représentés en particulier à Lascaux. Bisons, chevaux…

[2] R Dawkins La gène égoïste 1976

[3] Préhistoire et fondement de l’humanité par Claude Chatron-Colliet

 

 

Etude de la photographie :

Symbolique :

La Roue, la pensée, l'envol, l'unité, la rose, la connaissance, l'or de l'alchimiste.

 

 

 

 

27.03.2009

Mondialisation, globalisation, acculturation N°1

Mondialisation, globalisation, acculturation N°1

Echanges avec Sameh Samir

Cher Sameh,

Je nécessite de traduire vos articles avec Google aussi il m'est difficile d'extraire le sens profond de votre langue.
Vous parlez ici de la mondialisation, un sujet qui me tient fort à coeur. La mondialisation est d'abord et avant tout une globalisation financière avec la création d'un marché de capitaux et l'explosion de fonds spéculatifs.
Cette mondialisation a débuté à mon sens en trois étapes
1 la dérèglementation (disparition en 1971 des systèmes de parité)qui stabilisaient les monnaies entre l'offre et la demande.
2 La disparition des intermédiaires:Moins de recours à l'emprunt bancaire bien que la crise américaine nous démontre sa propre illusion.
3 Le décloisonnement des marchés.Les opérateurs n'ont plus de limites avec le web et les NTIC Nouvelles TecHnnologies.

On a donc
Une internationalisation
Une transnationalisation
Une Globalisation des systèmes.

Si on reprend une carte géographique qui permet de profiler La mondialisation je la verrai ainsi :

Le libéralisme à outrance- la monnaie mondiale le dollar-un outil le capitalisme boursier (et non humain, ni mobilier, ni immobilier à mon grand regret)- un système la démocratie (un grand mot pas appliqué dans son sens profond aussi à mon grand regret)-Une langue unique l'anglais-


Une économie virtuelle est pour moi déconnectée du productif. Seuls les actionnaires sont pris en cause et on arrive à l'organisation de cartels économiques qui dirigent à la place des pouvoirs politiques.

Je m'élève alors contre la marginalisation des plus faibles de tous les pays.Le renforcement des inégalités,imaginez vous qu'un cinquième de l'humanité seulement consomme la production mondiale. Le capitalisme finit par aboutir à des concentrations de monopoles qui ruinent la concurrence et mettent en péril le bon fonctionnement des marchés. On se demande alors si cette mondialisation n'est pas une occidentalisation et la perte des cultures et des valeurs humaines.


Seul le travail humain ramène aux valeurs de dignité et de reconnaissance dont l'homme a besoin.

On parle alors de Levier c'est à dire du transfert des connaissances qui permette alors à l'homme d'obtenir le savoir et le savoir faire.

La machine actionne un troisième levier uniquement si elle est au service du travail de l'homme et non pas au service des cartels et des monopoles. La haute technologie serait "l'efficience globale" qui permettrait la gestion par recoupage de l'humanité tout entière. C'est la thématique de mon dernier Roman SAMSARAH parut il y a 15 jours.

Alors que va t on faire de cette efficience Globale ?
Faut il une gouvernance Mondiale qui répartisse les richesses et les territoires ?

Les conflits alors prennent le dessus. L'histoire nous montre que la Paix ne s'obtient que de deux façons, l'ordre impérialiste, (pax romana), où l'équilibre des puissances.
L'opération Syriana (guerre en Irak, menée par Bush démontre un échec total de la Pax Romana, car elle débouche sur la multiplicité des conflits, sur des "reconfiguration" de territoires et de pouvoirs tribaux, et débouche sur de l'inédit : "un État de violence". instituant un chaos généralisé.

Cette mondialisation qui la gouverne ?
Le FMI, l'OMC ? sont elles les production de la "gouvernance globale?
Tout repose sur les marchés financiers et les intérêts territoriaux la richesse en particulier la bataille de l'eau, pour la guerre en Irak et les richesses du sol.

De plus l'uniformisation est culturelle et voyez comme je suis inquiète de la perte du sens même de la Vie.
On assiste au broyage des cultures, aux replis identitaires, au néo tribalisme!!!

Alors on pourrait dire que la destruction est créatrice comme dirait Schumpeter, seulement si nous ne nous comportions pas en démiurges.

Mon livre vous plairait.
Heureuse de faire votre connaissance.



Dear Samer,

I need to bring your articles with Google as it is difficult to extract the deeper meaning of your language.
You talk about globalization, a subject that is close to my heart. Globalization is first and foremost a financial globalization with the creation of a capital market and the explosion of hedge funds.
This globalization began in my mind in three stages
1 deregulation (in 1971 disappearance systems parity), which stabilized the currencies between supply and demand.
2 The disappearance of: Less than borrowing banking crisis although the U.S. shows its own illusion.
3 The opening of marchés.Les operators have no limits with the web and ICT News Tecnnologies.

Therefore
Internationalization
A transnationalization
A Globalization systems.

If one takes a map that allows profiler Globalization I see this:

Liberalism over-the-world currency the dollar-a fellow capitalism (and not human or furniture or real estate to my great regret) - a system of democracy (a big word not applied in its profound meaning to my regret)-A single language English -


A virtual economy is for me disconnected from productive. Only shareholders are concerned and we come to the organization of economic cartels who run in place of political power.

Then I protest against the marginalization of the weakest of all the country.The strengthening inequality, you imagine that a fifth of humanity consumes only global production. Capitalism eventually lead to concentrations of monopolies that undermine competition and jeopardize the proper functioning of markets. One wonders whether globalization is not a Westernization and loss of crops and human values.


Only work brings the human values of dignity and recognition of human needs.

This is known as Lever ie transfer of knowledge that allows then to humans obtain knowledge and know-how.

The machine operates a third lever only if it is for human work and not for cartels and monopolies. High technology would be "overall efficiency" that would allow management Recoupage of all mankind. That is the theme of my last Roman Samsarah appeared 15 days ago.

While Will we make this overall efficiency?
Is it global governance that distribute wealth and territories?

The conflict then take over. History shows us that peace can only be obtained in two ways, the imperialist (Pax Romana), where the balance of powers.
The operation Syriana (war in Iraq, led by Bush demonstrates a complete failure of the Pax Romana, because it leads to the multiplicity of conflicts, on reconfiguration of territories and tribal authorities, and leads to the novel: "a State violence. "Imposing a generalized chaos.

This globalization governance?
The IMF, the WTO? they are the production of "global governance?
Everything depends on financial markets and territorial interests wealth in particular the Battle of the water, to the war in Iraq and the riches of the soil.

More uniformity is cultural and watch as I am concerned about the loss of the very meaning of life.
There grinding of crops, folds identity, neo tribalism!

So we could say that creative destruction is as Schumpeter would say, if we do not behave demiurge.

You like my book.
Pleased to meet you.

22.05.2008

Shell Eco-Marathon et EXERGIE Polytech-Orléans

 

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EXERGIE est le nom du véhicule de POLYTECH’ORLEANS qui participe chaque année au SHELL ECO-MARATHON.

 

 

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                                     Cyrille CHATRON-COLLIET Président de L'Asociation Exergie

 EcoTechest le nom du deuxième véhicule de POLYTECH’ORLEANS qui participe chaque année au SHELL ECO-MARATHON.

 

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Ecotech est une voiture conçue par des ingénieurs pour courir le Shell Eco Marathon, elle nous a été donné en 2005 et roule depuis au diester. L'équipe a réussi après pas mal de problème de mise au point, à parcourir 1134km/L ce qui la met à la troisième place des Diester et 24ème place du classement général.

 

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 A la fin des années 30, des scientifiques du laboratoire de recherches Shell en Illinois, Etats-Unis, lance un pari amical... le gagnant sera celui qui aura créé la voiture réalisant le plus de miles par gallon.
Ainsi naît le " Shell International Mileage Marathon ".

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Pendant l'ère de la crise pétrolière de 1973, le centre de recherches britannique de Shell à Thornton reprend le concept de leur compatriote américain et organise la 1ère éco-course de véhicules spécialement pour le personnel du centre de recherches.
En 1977, a lieu le " Shell Mileage Marathon ", évènement ouvert aux étudiants se déroulant au Mallory Park dans le Leicestershire.

La première course ouverte au monde entier est survenue en Finlande en 1976 au circuit de Keimola près d'Helsinki en Finlande.
Shell France, s'inspirant de ces différentes courses organise le 1er Marathon Shell français en 1985 sur le circuit Paul Ricard au Castellet et rassemble une vingtaine de participants (scolaires, étudiants ou indépendants).
Depuis 2000, le Shell Eco-Marathon français se passe sur le circuit Paul Armagnac à Nogaro.

L'épreuve est maintenant devenue internationale : la Grande-Bretagne, la Finlande et la Belqique se rencontrent en Europe. La Tunisie et le Japon organisent aussi leurs compétitions.
En 2002, on comptait environ 1000 équipes dans le monde.


Ainsi, dès la création du Shell Eco-Marathon, la société SHELL s'est impliqué dans la recherche d'innovation en recherchant des technologies de basse consommation d'énergie pour pallier aux problèmes de l'environnement tel que la pollution et l'économie d'énergie. De plus, pour développer des applications commerciales des énergies renouvelables, SHELL a créé " Shell Renewables " en 1999

 fleche Principe du Shell Eco-Marathon du 20 au 21 mai 2008

 
Après avoir passé le contrôle technique et celui de sécurité, le véhicule est autorisé à faire ses essais libres et, pendant le week-end, ses 4 tentatives officielles.

Lors des tentatives qualificatives, le pilote doit effectuer :
  • 7 tours de circuit correspondant à 25.272 km
    [3.636 km par tour (diminués de la distance entre les lignes d'arrivée et de départ)]
  • en moins de 50 minutes et 34 secondes soit à 30km/h de moyenne.
A tout moment, le stand peut communiquer avec le pilote par liaison radio (en respectant la législation française et en ne perturbant pas les liaisons radio de l'Organisation) pour donner des informations telles que le nombre de tours restant, la durée écoulée, ...

Pour le chronométrage, le véhicule est équipé d'une balise et d'un transpondeur électromagnétique (prêtés par l'Organisation du Shell Eco-Marathon).

Pour  contrôler la consommation (pour un véhicule à essence) :
  • Avant le départ, le circuit d'alimentation est complètement vidé puis, sur la zone de départ, un commissaire technique le remplit.
  • A l'arrivée, un commissaire technique effectue le " plein " du véhicule : la quantité nécessaire pour faire ce " plein " constitue la base de calcul de la consommation.

On obtient alors à la fin de la course la durée pour effectuer les 7 tours et la consommation de carburant correspondant.
Le meilleur résultat des deux jours exprimé en kilomètres par litre (distance théorique parcourue) est retenu pour le classement final.

 

 Circuit de Nogaro


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Allez l'Equipe EXERGIE!
 
 
 
 
 Va Mon fils, envole toi!
 
Maman

 

Shell éco Marathon :

Diversité, innovation et aventure humaine.

 

Conduire le plus loin possible avec la plus petite quantité de carburant tout en produisant le minimum d’émissions de CO2 est le challenge lancé, chaque année, par le groupe Shell aux futurs techniciens et ingénieurs des filières automobiles.

Au terme d’un processus de sélection impliquant plus de trois cents candidatures, le Comité d’Organisation du Shell Eco-marathon a invité deux cents équipes. Ce chiffre a été fixé comme étant la limite maximale pour garantir la sécurité, à la fois sur la piste et dans le paddock, ainsi que la plus grande diversité possible en terme de pays, de catégories d’établissements, de types de motorisations et de carburants.

 

Diversité

Cette année, le Shell Eco-marathon Europe accueille :

200 équipes dont 110 françaises, venues de 25 pays, soit une augmentation de 25% des pays participant par rapport à l’an dernier.

4 nouveaux pays européens rejoignent la compétition : Bulgarie, Hongrie, Ukraine et une équipe de Grande-Bretagne qui fait son retour après plusieurs années d’absence. 2 nouveaux pays hors Europe, l’Iran et le Maroc.

75% de Prototypes et 25% d’UrbanConcept, cette dernière catégorie progresse de 40% par rapport à 2007.

4 types de carburant: essence, diesel, GPL et énergies alternatives : bio carburants, hydrogène, Gas To Liquid (GTL) et énergie solaire. Les énergies alternatives arrivent en deuxième position après l’essence dans les types de carburants utilisés.

 

Innovation et développement durable

Depuis sa première édition en 1985, les équipes n’ont cessé d’explorer et de mettre en pratique de nouvelles technologies en matière d’économie d’énergie appliquées à la motorisation, au design, aux matériaux…

Selon Vincent Tertois, Directeur Technique : "Il est intéressant de noter que dans la catégorie UrbanConcept, nous observons l’arrivée de plusieurs véhicules hybrides.

Ceux-ci combinent un moteur à combustion, une pile à hydrogène ou des panneaux solaires avec une batterie électrique (dans la plupart des cas un supercondensateur) afin d’optimiser la gestion de l’énergie pendant la course." Cette piste de développement est l’une des priorités des constructeurs automobiles : "… cela prouve que les participants du Shell Eco-marathon abordent des questions techniques actuelles et suivent les tendances de l’industrie". Pour exemple : l’équipe KTH, du Royal Institute of Technology de Stockholm (Suède) utilise un moteur hybride HCCI (Homogeneous Charge Compression Ignition).

 

Aventure humaine

Le Shell Eco-marathon n’est pas seulement un défi technologique, c’est aussi une aventure humaine impliquant élèves et professeurs. Tout au long de l’année le projet pédagogique requiert différentes démarches auprès d’entreprises afin d’obtenir des partenariats financiers, des dons de matériels, des heures d’usinage… ou encore auprès d’administrations comme Chambres de Commerce, Conseils Régionaux et généraux, Ademe… Cette recherche de sponsors et financements permet aux étudiants d’appréhender leur future vie professionnelle. Le projet Shell Eco-marathon représente une véritable passerelle entre le monde de l’éducation et la vie active.

 

De nouveaux horizons pour le Shell Eco-marathon

Depuis ses débuts en 1985, le Shell Eco-marathon est devenu au fil des ans un évènement européen se disputant en France sur le circuit Paul Ricard du Castelet (Var) puis à Nogaro (Gers) depuis 2000. A l’avenir, Shell souhaite confirmer cette européanisation en portant l’esprit de cet évènement vers un autre lieu. Après une étude minutieuse basée sur des critères techniques et de sécurité spécifiques le choix du circuit d’Hockhenheim en Allemagne, s’est imposé.

En plus de sa vocation sportive internationale et de sa localisation centrale en Europe, ce circuit réunit tous les conditions pour organiser avec succès le Shell Ecomarathon dès 2009.

 

A propos du Shell Eco-marathon

L’objectif du Shell Eco-marathon est de faire réfléchir les jeunes étudiants et ingénieurs sur de nouvelles approches en matière de mobilité durable. Celui-ci comprend trois parties :

 

  • Encourager et favoriser l’innovation et toutes les idées sur l’économie de carburant et sur l’avenir du transport moderne.
  • Aider les établissements d’enseignement technique à attirer des jeunes élèves vers leurs filières professionnelles.
  • Promouvoir les carrières techniques auprès des jeunes dans le monde entier.

 

Le Shell Eco-marathon est devenu ces dernières années une véritable initiative internationale avec des épreuves aussi bien en Europe qu’en Amérique. En 2008, la deuxième édition du Shell Eco-marathon Amériques aura lieu sur le circuit de Fontana en Californie (USA) du 10 au 13 avril 2008.

 

 

 

 

 

08.05.2008

Le regard du vivant et le regard du mort.

 

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A l’heure où je poussais mon premier cri ouvrant mes yeux à la vie, les ouvriers est allemands commençaient la construction d’un mur traversant Berlin dans toute sa longueur, du nord au sud de la ville. Au même instant, toutes les frontières de la RDA et les secteurs occidentaux furent fermés par des réseaux de plusieurs kilomètres de grillages et de barbelés séparant les familles. Les appartements qui longent la ligne de démarcation sont évacués ou investis par la police populaire allemande qui fait murer les portes et les fenêtres.  Ceux qui ne peuvent pas fuir, se jettent par les fenêtres du quatrième ou cinquième étage. Les allemands de l’est détruisent complètement les immeubles de la Bernauer Strasse pour faire place au mur définitif où flotte le drapeau de la Freie Deutsche Jungend (jeunesse libre allemande). Mon destin venait alors à jamais d’être scellé à cette heure historique, par le combat pour une humanité où prôneraient les valeurs morales de liberté, de fraternité, de dignité, de respect et de tolérance. Je ne savais pas encore combien ce mur et moi avions de cheminement à faire ensemble et combien il compterait dans ma vie....

Le premier cadeau que me fit la France, fut sans aucun doute, le manuel du « savoir vivre » qu’il était vivement conseillé aux épouses d’officiers de l'Armée Française de connaître par coeur. Un livre en "notes de services brochées", contenant les us et les usages, les coutumes, les grades et leur représentation symbolique, le placement à table, et tout une multitude d’astuces à respecter et d’impairs à ne pas commettre. C’est ainsi que j’appris qu’une épouse ne devait pas dire « mon Général » mais « Général »…

L’histoire, mon histoire, me rejoignit à Berlin lorsque l’ordre de mutation arriva alors que nous résidions à Metz.

 

Il nous fallut rejoindre Strasbourg où se trouvait le « Train militaire » qui assurait la ligne de la liberté entre la France et Berlin, jusqu’à seize trains par jours en 1947. En gare de Strasbourg je m’embarquai sur le même chemin que les juifs déportés, traversant les lignes de l’Allemagne de l’Est protégées par les barbelées et surveillées par les guérites militaires dans le brouillard matinal d’un voyage de douze heures pendant lesquelles ma fertile imagination me plongea dans le tréfonds de la douleur de l’Autodafé et de l’extermination de la race humaine par elle-même.

 

 Auschwitz 1,2 Million de morts, Buchenwald 60 000 morts, Chelmno 300 000 morts, Dachau 60 000 morts, Flossenburg 10000 morts, Lublin/Majdanek 200 000 morts, Mauthausen100 000morts,

Mittlebau/Dora 20 000 morts, Natzwiller/Struthof 22000 morts, Neuengamme 50 OOO morts,

Ravensbruck 90 000 morts, Sachsenhausen 84 000 morts, Sobibor 200 000 morts, Stuttof 60000 morts,Theresienstadt 35000 morts, Tréblinka… 750 000 morts …

 

Les visages de la douleur, de l’incompréhension, de la terreur défilant à la vitesse du trajet, s’inscrivaient sur ma route, dans ma chair dans ma peau, incisant avec profondeur le tatouage de l’immonde,  la destruction massive de l’humain par son congénère. C’est ainsi que germèrent à moi les premières graines de « La Garon », semées au vent par ce voyage, elle fusionnaient ainsi avec ma mémoire, et les paysages de mon enfance.

 

Nous débarquâmes à Berlin, en ce matin de juin 1990, juste sept mois après la chute du rideau de fer. Pour découvrir une RDA, portant encore les traces de la guerre, avec presque un siècle de retard technique.

 

Pendant quatre ans j’eus l’infime honneur de représenter La France, mon pays.

 

 Désignée par le Protocole, j’eus l’immense honneur privilégié de rencontrer  du temps de son Mandat, Monsieur Bill Clinton Président des États-unis d’Amérique, d’être invitée par son Altesse Royale, La Reine mère Elizabeth d’Angleterre « Queen Mumm »  dont Adolf Hitler avait dit, qu'elle était la femme la plus dangereuse d'Europe, en raison de son rôle aux côtés de son peuple durant la Seconde Guerre mondiale. Refusant de quitter Londres pour échapper au "Blitz", elle préférait remonter le moral de la population en se rendant dans les quartiers touchés par les bombardements, par Son Altesse Royale le Prince héritier Charles d’Angleterre,

Monsieur le Président Helmut Kohl… Sous les commandements du Général Jolibois,  du Général Gosset et du Général Brulard  qui furent tour à tour  commandants des Forces Françaises stationnées à Berlin. Je m’impliquais totalement dans l’organisation des manifestations caritatives au profit des associations inter nations. Recevais les dirigeants et les dignitaires conformément au protocole. Et je dois dire que le petit livre broché me fut d’un grand service. Grâce à l’éducation sévère que je reçus, je pus me sentir à l’aise en toutes circonstances.

 
La ville de Berlin Ouest est la vitrine de l’occident, Siemens et Mercedes sont attachés à l’ordre économique. L’éventail des manifestations artistiques, littéraires, musicales, théâtrales est optimal. Je bénéficie d’une voiture particulière avec un chauffeur garde du corps, et contrairement aux Français qui restent en Fransosich zone (le 12 aout 1945  les autorités militaires remettent les deux arrondissemnts de Wedding et de Reinickendorf au Général Beauchesne premier gouverneur de Berlin), je visite le patrimoine et les édifices laissés par nos compatriotes Huguenots Français chassés par la révocation de l’Édit de Nantes qui furent nourris de l’espoir de rentrer d’exil, les musées, en particulier le check point Charlie lieu de passage entre Berlin Est et Berlin Ouest. Je visite Sachsenhausen à Orianenburg 84 000 morts : des soviétiques, des juifs, des prisonniers de guerre, des Français, des Polonais des « asociaux », des Tziganes, des prisonniers de haut rang, tous morts gazés ou ayant subi l’expérience médicale, ou bien encore d’épuisement après avoir servi comme main d’œuvre à de grands consortiums économiques comme BMW , Farben ou Heinkel. Mon livre La Garon prend forme. Il faut vulgariser l’horreur pour la mettre à portée du lecteur et le faire dès la plus jeune enfance pour que plus jamais l’homme ne commette de tels génocides.

 
Je suis pétrie de la douleur qu’expriment les lieux, cette souffrance et cette foi en l’homme qu’il me semble nécessaire d’éduquer à ce que l’on nomme humanité.

 

(Extrait de ma biographie).

 

Photographie de moi

©Simbad

La semaine dernière lors

d'une réunion de travail sur Ismail Kadaré

Saint Emilion 

 

 

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Le regard du vivant et le regard du mort.

 

 

Sans un bruit on élève la muraille,

Qui célèbre la peur et  fête la haine,
L'une s'enclave, tandis que l'autre s'élève,
Comme une rumeur,
Habite,
Le regard du vivant comme celui du mort.

 

L’œil,

Qui parcourait les plaines,

Se vêtit d’un voile,

Aveugle,

Il obscurcit l’horizon en souillant la mémoire


Avant le fruit, il n'y avait ni bien, ni mal,
Il n'y avait pas d'habits,
Pour vêtir du voile ce que l'œil voit,
Et l'œil poursuivait jusque dans la tombe,
La main fratricide qui perforait le cœur.

Les mots se figent comme le sang sèche,
L'âme se flétrit,
La bouche purpurine,
Se vide, comme la rue,
Les paupières se ferment,
Il n'y a plus que des absents.
Les yeux vides et caverneux,
Des vivants et des morts,
Sont derrière la citadelle,
Terrés par la peur.

Il y a des corps qui sont comme des tombeaux,

A l’éloge de l’ombre

Ils abritent l’ignorance,

Et sculptent par leurs actes de laideur,

Leur devenir façonné en enfer.

Ils sèment la douleur,

Enfantent la misère,

Et se servent de leurs frères,

Jusqu’au bout de leur chair,

Dans des champs de labeur,

Où s’inscrivent la trace de la sueur,

Le goût pourpre et amer des rivières,

De larmes et de sang.

 

J’entends le cri de tous ces silences,

Le bâillon

Qui scelle la parole,

Mon exhortation qui la délie,

Transperçant les murs, les clôtures, les bunkers, les frontières,

Érigés par les cultes, les préjugés et les hommes.

 

Et je chante,

Dans ce monde en perte de vitesse,

Où le cœur se glace d’indignités,

De toute mon âme

L’hymne d’Amour, de Tolérance et de Liberté,

Qui fonde tous les hommes

En une seule Nation

Celle de l’Humanité.

 

Et mon regard est celui du Vivant

Il n’y aura point de voile

Et je vous dirais tant

De ce qui me brûle dans la souffrance des gens.

Et me consume

Jusqu’à ce que ma plume,

Vous porte dans le vent,

Ce que mon cœur porte de sentiments.

 

©Claude Chatron-Colliet, Mai 2008

 

 

 

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 Israël et la Cis- jordanie
 
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Frontière Mexicaine Etats Unis
 
Gardée par des milices privées armées
 
Appuyées par les nouvelles technologie
 
 
 
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Les nouvelles infrastructures du panoptisme 

                                                       Lorsque La technologie devient le moyen de surveillance

Ceuta et Melilla au Maroc :

 

 

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 Crédits Photographies: Wikipédia

 

Pour en savoir plus sur les murs

Très bel article de Luc

http://chezluc.blogspot.com/2006/01/histoires-de-murs.html

 

 

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22.04.2008

Le panoptisme et le phénomène de sidération

 

 

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 Le contrôle dans la démocratie

 Partie 1

 

Voilà bien deux mots incongrus qui pour tout un chacun reste un mystère lorsque nos yeux n’ont pas encore parcouru le livre avant gardiste de Michel de Foucault Surveiller et punir.

 

Dans cette œuvre l’auteur nous décrit comment une société développe une machinerie capable de « dresser » le corps et l’esprit. Cette diabolique manipulation humaine s’inscrit dans une construction carcérale très architecturée dont l’objectif de la structure est d’observer tous les prisonniers sans que ceux-ci puissent savoir qu’ils sont observés.

Ainsi tout se sait, tout est « omniscience » le prisonnier étant pris au supplice de Tantale sans distance réflexive dans une optique narcissique auto-suicidaire.

C’est Jérémy Bentham (1780) qui  mis au point cette idée afin de réformer la morale, préserver la santé, revigorer l’industrie, alléger les charges publiques et fortifier l’économie en créant un nœud de Gordien dénoué dans une simple formation architecturale, Michel de Foucault s’en inspira.

A travers ce dressage de l’esprit recadré dans un espace qui déstructure et déshumanise en fixant non plus sur la discipline qui demande des moyens considérables mais en « sidérant » (action de skotcher) les individus sur eux même.

L’intérêt pour le prescripteur est de surveiller le plus de monde possible avec des moyens matériels, financiers et humains modestes.

Bentham a inspiré l'univers carcéral (ou médical) et sa technique fut mise au point pour ce que l’on sait dans les  camps de l’Allemagne Nazi ou de l’Italie Mussolinienne en matière d’utilisation de l’image sidérante aliénant l’être  en interdisant toute forme de distance réflexive par rapport à un objet.

L’homme est happé dans un trou noir sans fin où il est à la merci d’autrui et de lui même, il devient facilement manipulable, manipulé, observé, décortiqué. Il y a là une forme d’autoritarisme et de fascisme à déposséder l’autre de son essence, le monde est alors réduit à ce que l’on peut en voir.

 

Ainsi, vous vous demandez dans qu’elles conditions et pourquoi,  moi qui aime tant la poésie, les chemins parfumés de roses et de jasmin,  je viens vous présenter ces différentes théories toutes droites sorties d’un autre monde qui n'appartient pas à notre quotidien. Détrompez vous, c'est le terme que vous ne connaissez pas car vous êtes constamment sous le contrôle soit de caméras, soit des médias des nouvelles technologies.

Cette application de la théorie du panoptisme et de l'image sidérante croise notre vie de tous les jours et   s’insinue de façon persiffleuse par ce qu'elle s’inscrit dans une gigantesque machine commerciale prête à faire de l’humanité de la matière.  Et que tout simplement  je continue cette série « De quoi sera donc fait demain si l’on n’y prend pas garde » à éveiller les esprits sur le risque potentiel du contrôle global de l'individu et de la société qui a pris naissance depuis la deuxième guerre mondiale: surveillance et le contrôle de l’individu, impact du panoptisme et effet de la sidération, entrant dans cette « œuvre de dépersonification » qui me terrorise et me désole.  

 

Si Jérémy Bentham comme beaucoup de scientifiques a mis au point un moyen qui permette de faire avancer la société et que sa découverte ait induit sous forme sous jacente le contrôle de l’individu, il n’en reste pas moins qu’elle implique aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies un contrôle non plus seulement de l’individu dans le moyen carcéral d’ordre hiérarchique  vertical« surveiller et punir », mais d’ organiser une mouvement  supplémentaire hiérarchique de façon horizontale propre au contrôle social mais aussi au contrôle des intérêts privés, économiques, sociaux, familiaux…

 

Comme je l’ai déjà évoqué  à propos de l’architecture du Technocentre de Renault  (Management et servitude),  notre société se structure au moyen du monde de l’image et de la communication dans le transfert immédiat  de l’information. La fluidité instantanée du flux informationnel et la capacité gigantesque des  mémoires informatiques vont permettre à un contrôle pur et dur de l’individu. Le Technocentre de Renault s’inscrit de façon « sidérante »  dans l’architecture panoptique.

 

 

De même que la fonction de management qui disqualifie, broie, et uniformise les acteurs de la structure au profit de la rentabilité et de la norme. La mise à disposition du nécessaire vital humain mis à disposition à l’intérieur de la matrice obligeant l’acteur à prolonger son temps de travail, et rester jusqu’à l’épuisement des ses forces physiques et intellectuelles. Et dans cette optique l’utilisation de la surveillance dite communautaire prévoit l'implication du sujet dans un réseau de partenaires acteurs qui se fonde sur la responsabilisation et entraine un lourd sentiment de culpabilité, voir de rejet si l’objectif n’est pas atteint dans une espace temporel restreint.  

 

Nous connaissons tous cette politique de partenariat pour l’avoir vécu de façon historique dans des situations de guerre, de prise de pouvoir et de dictature.

La forme subtile de ce quadrillage de contrôle vient du fait qu’elle repose sur l’adhésion du sujet non pas fondé sur une souveraineté acquise par voie hiérarchique comme cela le fut dans les dictatures, mais de façon subtile, voilée par l’enchâssement au réseau de partenaires qui tient lieu de substitut nutritif à la pensée comme une injonction sociale d’appartenance à un groupe dans une action pas forcément réflexive qui utilise le mental comme stratégie...

 

Peu à peu la pression se tisse non plus sur une toile carcérale, informatique ou économique, mais dépasse largement les entreprises de pointe pour infiltrer les administrations, les hôpitaux, les écoles… Les foyers.

 

à suivre

 

Sources

http://fr.wikipedia.org/wiki/Panoptique

 

 

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 Cet article est dédié à Stella:

http://www.stellavidal.com/article-18297840.html 

 

Stella est une militante engagée.J'aime ses écrits francs sa plume aiguisée. Elle ne cache pas son interêt pour la politique. C'est aussi une amie fidèle  qui pense à moi et me téléphone de temps en temps pour prendre de mes nouvelles.En général je ne fais pas de politique j'interpelle sur l'Amour, la Croyance, et la Liberté.

 Ici la liberté d'expression me semble gravement remise en cause.  

  En septembre 2007 elle écrit une histoire sur son blog entre réalité et fiction avec sa pointe aiguisée et un ton piquant, une histoire banale humoristique, sans citer de nom. Quelqu'un se reconnait dans l'action et la poursuit au tribunal. On lui saisit son ordinateur, on lui prend ses empreintes, sa photographie. (bientôt biométrique)

Le 13 février elle est condamnée à 3000 euros de dommages et interets, plus 1000 euros au plaignant, plus mille euros d'amende.

 Je m'interroge ...

 

 

 

 Photographie du penseur de Rodin

Prise à Vence la semaine dernière  

 

 

Claude Chatron-Colliet ©2008

 

 

02.03.2008

Le Nombre et la Physique quantique 1

  

Être au monde.

 

Voilà une particularité qui est le constat physique de ce que nous sommes.

Mais n’est il pas sous jacent l’idée d’empilement des mondes suivant la nature de ce que nous sommes : son monde, quel monde, le monde de l’insecte, le monde des végétaux, le monde des mamifères, le monde visible ou invisible ?...

Entre autre est ce notre milieu qui définit le monde à Être, ou est ce que c’est Être qui définit le milieu dans ce rapport qui incline la réciprocité dynamique? Une dyade dans lequel le miroitement engendre la création.

Si tous les phénomènes naturels dépendent de la transformation d’un élément fondamental, de son déplacement dans le monde force est de constater que la nature est toujours présente et qu’elle est ce monde (phusis) en constante mue. Alors il existe une Nature dont naissent les autres choses[1].

Dans cette Nature s’exprime le Nombre sous la forme géométrique de la forme, l’harmonie des contraires, la cohésion de l’univers dont l’étrange son,  formerait le langage du monde, une musique extraordinaire qu’il suffirait d’être initié pour  l'entendre.[2] Ainsi, il n’y a ni commencement ni fin, mais la transformation perpétuelle du monde en tout et son contraire, le jour vient après la nuit, la nuit vient après le jour, la mort devient la vie et la vie devient la mort, ainsi de ses deux contraires il n’existe que l’unité. Nuit et jour, une seule journée, mort et vie juste Être.

Et ce feu, incarnation du logos, qui se nourrit de ce qui le consume dans un mouvement cyclique, transforme l’air en humidité, qui engendre la mer, qui engendre la terre, qui engendre le ciel n’est il pas l’expression qu’il n’y a jamais de commencement ni de fin aux manifestations du nombre. Ainsi, de ces oppositions, je suis née sous les étoiles du feu originel à aimer tout aussi bien la poésie que le Nombre car leur  révélation en est la beauté reçue comme un dépassement moteur de ma propre existence vers mon propre  devenir.

Ma pensée et mon Être ne sont qu’une seule et unique même chose mue par l’Amour, générateur d’existence par ce qu’il implique de nourrir le manque ou l’absence par le désir, tant il est vrai que notre recherche s’inscrit dans ce  manque à combler que l’on nourrit par l’espérance.

Et si en tout il y a une part du Tout, nous serions nous même le réceptacle de L’Essence, la perpétuelle immanence.

Entre le plein et le vide, il y a le rire qui lie les atomes pour créer des mers avec des larmes d’eau salée, des corps où chaque élément se compose d’une façon mécanique en se déplaçant où en s’agglomérant ou en se rejetant. De deux souffles naît un troisième dans ce qui est l’imprévisible.

 

Et l’imprévisible, c’est encore comprendre comment une forme émerge de la pluralité d’interactions. Comprendre l’auto-organisation de systèmes complexes dans la répétition des effets conjoints des énergies extérieures et d’interactions intérieures au cœur de la matière. Et que la science inspire l’art.

 

C’est Albert Einstein qui définit la lumière comme un composé de nombreuses particules, des « grains d’énergie » appelés photons qui se déplacent en se propageant sous une forme d’ondes électromagnétiques. C’est alors Planck qui finit par conclure que les échanges d’énergie entre le rayonnement et la matière se font par paquets discontinus appelés quanta par lesquels la lumière est véhiculée.

Ainsi on assiste à la naissance de la physique quantique mue par le flux dont le rôle est d’expliquer le comportement des particules élémentaires et de dire comment elles interagissent entre elles. Nait le principe de superposition fondement de la physique quantique : Lorsqu’on additionne deux ondes électro magnétiques, il en résulte une nouvelle onde électromagnétique… Ainsi, l’état de fusion ne permettrait plus l’identification de l’une ou l’autre des particules, mais un état nouveau.  Expérience fictive du chat de Schrödinger à la fois mort et à la fois vivant.

« Qui se nourrit de ce qui le consume », mais aussi le mouvement d’un son orchestrés où chacun des sons, propulsés en ondes acoustiques, forment une harmonie orchestrée sous le nom de concert. La somme des vibrations due à chacun des instruments qui le compose.

La mécanique quantique explique donc l’infiniment petit, elle est universelle car elle explique le comportement de la matière et des objets qui nous entourent plus finement que la physique classique car elle fait entrer en jeu l’imprévisible et la probabilité.

Il est nécessaire aux esprits rationnels de faire un pont entre la physique classique et la physique quantique par le phénomène de « décohérence ».mesurable par l’entropie[3] car les lois de la physique quantique sont fondamentalement statistiques.[4]

 

Collisions, chaos, ondes ondulatoires, fusion, sphère quantique, d’atomes, d’électrons de molécules. Juste la réplique invisible de ce qui nous entoure. Un monde infiniement petit qui justifie et explique l'infiniment grand, du microscosme au macroscope.

 

Un monde dans lequel je vous invite parcequ'il est beau et secret en parcourant la Gallerie du scientifique Eric J.Heller dont le travail d'étude quantique se situe autour du comportement des vagues et du chaos.

 

Extraits de la Gallerie d'Eric J. Heller : 

 

 

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Électrons injectés en un point de contact, le "soleil", dans un flux fils criblé de défauts aléatoires. . L'aspect quantique des électrons est affiché en couleur: nous suivons la nature ondulatoire des électrons en assignant rouge à la crête de la vague, cyan à un creux, sans cesse autour du cercle de couleur.

 

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La série des transports rend chemins de flux d'électrons dans un «gaz d'électrons bi-dimensionnel» (2DEG), inspiré par les expériences de Mark Topinka, Brian Leroy, et le professeur Robert Westervelt à Harvard. 

 Exponentielle est basé sur le flux d'électrons pour les électrons sur une circonscription paysage chaotique, qui est ce qu'ils rencontrent dans l'2DEG. Les électrons ont plus d'assez d'énergie pour rouler sur toute bosse dans le paysage, et les concentrations des flux d'électrons l sont inattendues : effets indirects de cette course chaotique. Le tranport par camera dans les extrêmes des branches fut une surprise, dans laquelle on peut imaginer les réelles implications de l'électronique nanotechnologique dans le futur. Il s'agit là d'une caractéristique de l'instabilité de la dynamique qui mène au chaos.  Plus de 100000 individus électrons ont été retrouvées sur les chemins, en commençant en haut à droite, où ils ont été lancés au cours de leur trajet, chacune avec une orientation légèrement différente. . Dans cette image, le blanc les régions montrent les voies privilégiées par les électrons. Certains chemins prises individuellement par les électrons peuvent être vues.

 

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Aléatoire et répétée superposition des vagues à la surface d'une sphère, de façon à simuler l'extrême chaos quantique.
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Etude des flux d'énergie dans les vagues de l'océan. Elles se déplacent à l'heure actuelle dans les tourbillons.  Cette situation peut conduire à la formation de gigantesques vagues scélérates.  L'image montre une ondulation reflètée en fait, qui est la technique de mécanisme par lequel on peut développer de nouvelles technologies.

 La nature et ses mystères dans les formes.

  

Claude Chatron-Colliet©2008

 

 


 Sur la physique Quantique à suivre

 

Le Grid Computing ordinateur quantique ?

Le vide n'existe pas.

Les Nanostructures et le Mems

La téléportation.

 

 

 

10.01.2008

Science et Langage universel N°1

La série « De quoi sera donc fait demain si l’on n’y prend pas garde » est un prologue à mon prochain Roman à paraître Samsarah . Vous pouvez  sélectionner et suivre cette série et les articles qui en découlent en cliquant à droite dans la partie Catégories.

 

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Il existe un langage universel à toutes les espèces, une bande sensorielle qui nous unit au vivant. Pour les végétaux, la plante nous indique par son feuillage la détresse de la déshydratation, et par son attitude ce grand singe si proche de nous, communique son infortune et le drame de l’enfermement.

 

Ces animaux et ces plantes ne sont que des « choses », des « objets » qui viennent compléter notre goût de l’esthétique ou de la découverte, non pas dans l’aventure et le risque, à armes égales dans la nature, mais dans l’asservissement, la mise à disposition, le rendement. Ce grand gorille photographié dans un Zoo est l’attraction principale, son bien être est rationalisé, identifié à ce que l’on pense, de ce dont il a besoin.

 

 C’est bien cette notion  de langage qui assimile l’homme différent de l’animal et place celui-ci au sommet de la hiérarchie du vivant. C’est aussi cette notion de langage qui réfute en l’animal l’âme et le sentiment comme cela le fut pour des hommes de races différentes « exempts d'âme » permettant l’esclavage, l’extermination, et l’avatar de la hiérarchie qui donne à l’humain le droit de vie et de mort sur les espèces de la biodiversité.

C’est pourtant l’animal qui nous enseigne sur l’origine de nos comportements, une animalité qui reste ancrée en nous.

 

Parfois je me demande ce que l’on va faire de cette logique cartésienne qui devient le symbole de notre comportement  moderne à permettre le calcul presque jusqu’à l’infini, la résolution du nombre et de l’équation aussi bien chimique, mathématique et physique. Qu’allons nous faire et devenir si  cette science  appliquée à l’industrie et aux technologies ne laisse pas la place à l’intuition, l’affect, la sensibilité ?

Je me demande encore,  ce que l’on va faire avec cette approche mécaniste qui organise nos vies autour de ratios, de quotas, de pourcentages, et induit dans nos loisirs, au travers des publicités (parfum où une femme monte un escalier ressemblant à une échelle ADN), des médias, des feuilletons télévisés ( NCIS, Les Experts, Boons, et autres) l’éloge de la perfection esthétique, culturelle scientifique et technologique. Une science détachée de l’être et du lien filial qui nous uni la Nature, nous rendant hermétiques et instrumentalisés.

Ce paradoxe s’instruit autour de la sidération visuelle du monde télévisé et du concept qui dénerve une logique scientifique autour de phénomènes entrecroisés de biologie, chimie et physique qui permettent aux acteurs de solutionner une enquête meurtrière ou un homicide. Les faits scientifiques sont au frontispice de la Vérité. Quelques séquences émotions viennent briser, la dissection du cadavre, proprement douché et sectionné en petit morceaux devant la caméra. Peut être afin d’initier le téléspectateur à son devenir futur au sein de la société à n’être que de la matière. Rappelons ici que les scènes de vivisection animale sont largement interdites à la télévision. Et que cela ne choque personne de voir ces émissions morceler ou reconstruire les corps humains de tous âges et de toutes sortes, du nourrisson, à la personne âgée. Tant que c’est pour la bonne cause…Et que la machine « Audit » fonctionne.

 

Cette techno science, hermétique, semble une préparation de la masse populaire humaine au cocktail du futur où l’homme mi- homme mi- machine, opterait  pour l’ingénierie génétique, les nanotechnologies de pointe, un eugénisme libéral dans lequel les enjeux économiques (choix des parents pour certaines caractéristiques génétiques…) et de pouvoir tenteraient de fonder une nouvelle race humaine née de la main et de l’esprit de l’homme, rappelant avec horreur les expériences des camps médicaux Nazis.

 

Cette « post humanité » en devenir serait le seul enjeu économique rentable du futur permettant une gestion fiable de l’humanité croissante en termes de nutrition, de reproduction de l’espèce et de perfectibilité.

 

 

C’est ainsi que les Transhumanistes se sont clairement développés aux États-Unis depuis les années 1980. Les hommes grâce aux technologies peuvent ils échapper à la souffrance à la vieillesse et à la mort ?

Le mouvement entend défendre et favoriser les recherches technologiques, notamment la cryogénie, les nanotechnologies, la recombinaison génétique, la psychopharmacologie, l’intelligence artificielle et les prothèses qu’elle couple… 

Parmi eux le célèbre inventeur du RFID[1]  Very Chip ®  John Proctor, dont la mégalomanie pousserait vers le désir à [2]taguer l’ensemble de la population humaine et entre autre de considérer l’homme comme un « objet » contenant des données enregistrable par la puce.

Un marquage  humain identique à celui d’un berger avec son cheptel.  Les informations ainsi concentrées seraient de l’ordre à savoir l’identification humaine : l’image biométrique de l’individu,  sa « composition biochimique et génétique», « son emballage moral et intellectuel », son étiquetage « en compétences, qualifications », son lieu de stockage planétaire (domiciliation, faits et geste surveillés en permanence), sa possibilité de commercialisation en rapport avec sa fiabilité, sa production sa qualité, la rentabilité de l’ « objet » aux fins et aux disponibilités promises.

Toutes les données étant bien entendu répertoriées et analysées par un immense Big Brother , en d’autres termes un Grid Computing (ordinateur d’une puissance extraordinaire de calcul) capable de gérer par grilles de calcul l’ensemble des ordinateurs reliés par un savant maillage sur toute la surface planétaire.

L’information épurée de l’ « erreur », serait la « seule à détenir Vérité » : Qui dit Centralisation de l’information implique  Pouvoir de décision confié à une seule Machine dont l’homme serait l’inventeur. « Deus ex Machina »

 




[1] Radio Frequency Identification : méthode utilisée pour stocker et récupérer des données à distance en utilisant des balises métalliques, les « Tag RFID ». Ces balises, qui peuvent être collées ou incorporées dans des produits, et qui sont composées d'une antenne d'une puce électronique, réagissent aux ondes radio et transmettent des informations à distance. Cette technologie est censée, à terme, remplacer les codes barres.

[2]

La technologie RFID repose sur le principe de la lecture automatique et à distance des tags. Dès lors, la communication entre le tag et le lecteur peut être initiée à tout moment. Le tag est toujours activable, subrepticement, à chaque fois qu'un signal est émis par l'Antenne 'un lecteur, le tag réagit en communicant les données qu'il contient. Le contenu du tag est ainsi décrypté par le lecteur, à chaque passage près de celui-ci, automatiquement. Les informations contenues dans le tag peuvent donc être transférées via Internet intéressés qui se chargent du traitement des données.

Le rayonnement d'un tag RFID est donc potentiellement illimité dans le temps. La lecture du tag peut donc se faire sans que son « propriétaire » en soit informé ni ne puisse donner son consentement. De plus, le porteur du dit tag n'a donc aucun geste particulier à effectuer et par la même, ne démontre en aucun cas son intention évidente de permettre la lecture du tag en question. (Futura science)

 

25.11.2007

Ecosysteme et Biotope

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On appelle écosystème, l'ensemble d'une communauté biologique (biocénose) et son milieu naturel (biotope) entre lesquels il existe un réseau d'interactions multiples.
La biocénose englobe l'ensemble des organismes que l'on peut classer en trois groupes: Le règne végétal composé de producteurs "dits" primaires, qui transforme par la photosynthèse l'énergie radiante du soleil en matière organique (les feuilles si belles et dorées de ton jardin), le règne animal qui comprend les herbivores et les carnivores dont l'homme que l(on pourrait considérer comme le groupe des consommateurs) et le troisième groupe les recycleurs de déchets (les microorganismes). On a donc bien la matière, la transformation de la matière et le recyclage dans la biocénose ce qui fait d'elle un système à part entière.

Le biotope constitue l'environnement actif de la biocénose, il comprend aussi trois domaines en étroite interaction, des domaines déjà révélés dans la philosophie antique. A cette époque la philosophie est la science de toutes les sciences. Ces quatre domaines sont
·        l'eau,

·        l'air, et

·         la terre.

·        Le feu solaire


L'interaction de ces éléments forme un nouveau système qui se nomme l'écosystème. L'écosystème est en interaction avec l'environnement, les échanges sont énergétiques essentiellement guidés par l'action du soleil qui se combine en cycles. (Transformation cycle alimentaire, cycle respiration photosynthèse, cycle décomposition des déchets levures bactéries...)
Si nous parlons de la niche de la biocénose ci-dessous évoquée les relations dans le cycle sont très complexes, elles se disputent une même ressource induisant la compétition ou la concurrence, ou bien encore montrent la symbiose dans l'haptonomie (solidarité), il en résulte une régulation de type homéostatique, un état d'équilibre dynamique des écosystèmes partiels et de l'écosystème général. Pour obtenir cet équilibre, le système qui détecte l'ajustement réfère un temps réponse que nous ne pouvons pas prévoir.
L'équilibre homéostatique est menacé depuis l'ère de l'industrialisation, la démographie est devenue galopante, nous sommes donc dans une phase de rétroaction amplificatrice du système.
Ce désir qui nous pousse à ne pas accepter notre finitude que l'on appelle mème, a permis autant de progrès que d'incertitudes quand à notre avenir d'humains.

Le Club de Rome qui rassemblait des personnes de toutes nationalités inquiètes de notre avenir définissent les axes dans lesquels l'humanité rencontrerai des difficultés:

- Explosion démographique
- Production alimentaire
- Industrialisation
- Épuisement des ressources
- Pollution

A savoir que dans les fondateurs du Club de Rome beaucoup étaient issus tous de grands milieux industriels, ayant eu des liens politiques douteux durant la seconde guerre mondiale

Ce traité leur a permis entre autre de faire entendre leur voix sur des campagnes de stérilisation grâce au fonds mondiaux, de mettre en place les structures scientifiques permettant à des grandes entreprises de s'orienter vers la semence, l'appropriation du gène humain, l'OGM après la guerre du Vietnam (agent orange) , de financer des organismes qui privilégient la « deep écology » donnant un anti humanisme dans lequel je ne me reconnais pas où l'homme serait le cancer de la terre et devrait en être exterminé. Aujourd'hui nous sommes des hommes et des femmes de raison et pour moi le cancer se soigne, j'en ai fait l'expérience, même si parfois on n’atteint pas le but il me semble nécessaire de s'en nourrir d'espoir. Il faut donc apporter les réponses adéquates aux problématiques en considérant que nous faisons partie de cette biodiversité, et qu'à ce titre nous nous sommes mis en danger.
Le taux de fertilité humaine a chuté de 20% à cause de la pollution. L'écosystème fait son travail lentement mais sûrement.

La planète survivra. Il n'est pas trop tard aux hommes de bonne volonté. Mais il est essentiel de se mettre en route rapidement. Elle a quatre milliards d'années. C'est une hérésie de croire qu'elle disparaîtrait, ce sont les espèces qui vont disparaître, les espèces dont nous faisons partie...


Je veux croire qu'enfin les hommes vont se donner la main.
Claude Chatron-Colliet©2007- Les Faux de Verzy sont des arbres extraordinairement rares, il en existe une trentaine sur la région Champenoise, à ce titre ils sont protégés et font partie du patrimoine de l’humanité.