07.04.2008
Eze, l'amante sertie entre deux ciels
Texte dédié à Madame Clorine Cottier-Abeille
Eze, l’Amante sertie entre deux ciels II
Dans ce matin brumeux où le rideau dévoile, le bleu iridescent, les espaliers odorants, les portes ouvragées, les jardins tapissés, les escaliers usés par mille pas du temps, tu seras là, toi, comme un esprit dans l’air, un souffle, dans le lacis dallé de rouge de ces ruelles aux marches inclinées.
Nous passerons sous l’arc de la Poterne brodée de ses mâchicoulis et comme des immortels nos yeux émerveillés s’enivreront à la fraîcheur des yeux à caresser ce paysage légendaire, à contempler les terrasses du Château de Balsan paresseusement étagées jusqu’aux épousailles de luxuriantes oasis embaumées de pins, d’oliviers et de cyprès, jusqu’aux effleurements de la Mer eau fluide et translucide, qui se meut et se meurt jusqu’à l’infini des courbes et tranchent de la falaise abrupte aux fonds vertigineux, sur la Baie des Lucioles .
J’imagine oh combien César eu hâte de fortifier le castrum en attendant de prendre Marseille et pourtant de nos jour son passage effacé reste dans l’air du temps inscrit dans la mémoire d’un livre. Très vite les populations s’abritent sur le pain de sucre, loin de la voie d’accès. Entends- tu tout près du pont levis, le frémissement de la fontaine qui jaillit juste en dessous du rempart sur les plates terrasses parsemées d’oliviers et de palmes ? Et ce vol immobile d’un faucon qui s’auréole à la douceur des premiers rayons dardant. Le fils d’Osiris (1) échappé dans le ciel, veille au réveil de ce monde en efflorescence.
Il existe ici, cette part d’infini qui prépare l’Être à recevoir en lui un temple, une demeure, libérée de la terre sur un rocher d’archange aux tourelles rocheuses, une nef aux voiles auriques dans l’orbe azurée aussi durable que l’airain.
Èze, est de ces lieux où l’air embaume et où Dieu danse dans les pas de l’homme au-delà de toute volonté de croyance, dans les embrasements du ciel autour de gemmes étincelantes et où l’ardeur de la chair érige en principe vital le sens simple de la glaise à éprouver la joie, l’exaltation de cette simple existence. Et même s’il faut en passer par mille morts pour qu’à nos yeux se dévoilent la splendeur du monde dans l’escalier de brumes qui doucement s’évapore, l’homme inspire, marche et danse.(2)
C’est ici que l’on se sent chez Soi, dans la perfection des ruelles sinueuses, étroites et verdurées, qui filent le long des pentes comme des ruisseaux allègres à contrecourant.
Les demeures ocres et roses couvertes de tuiles romaines aux reflets d’ambre aux façades hautes, étroites, patinées par la lumière et les ans qui s’étayent les unes contre les autres formant un corridor étroit. Et moi, de m’interroger à chaque pas sur quel mystère caché jouissant dans ces entrailles aux volets clos, entre chacune de ses pierres savamment ajustées, le calme et le repos de ce qu’une main d’homme acheminant la cargaison, les barriques d’eau, la nourriture du corps, a patiemment forgé l’éclat de ce diamant sur le chat du baguier.
Par ci, par là des heurtoirs de Bronze sur de vieilles portes décorées de clous en pointes de diamant d’autres finement ciselées.
Sur, sur nos pas la salamandre de feu Roi François (3), qui dit clairement qu’ici, elle entretient la flamme aussi bien qu’elle l’éteint. A voir cet animal si froid qu’à toucher le feu il l'éteint comme le ferait la glace (4) , me glace tout en gardant l’accès de ce qui est chaud et douillet.
Je n’ai pas de miroir pour concentrer les rayons solaires sur les yeux de la bête couronnée pour la vaincre, juste ton amitié à l’alter de la mienne qui aime promener en ces matins fumants, là sur la quadrille des sentes à l’ombre des treilles. Et sur ces pas de portes de ravissantes jarres autrefois contenant de l’huile ou du vin qui s’honorent et s’embellissent de porter en leur cœur comme une troisième vie, les œillets du poète, les roses de mai, les giroflées des jardins, les anthémis aux corymbes de capitules blanches et multicolores.
Tout ici, est langage de vie, dans cette foi à transcender l’épreuve, le village tout entier est une méditation sur les ans où s’affrontent les guerres et l’amour, la capture et le don, la rage ou la colère, l’humilité et la noblesse.
Ici, tout empêche de mourir de cette condition à laquelle la finitude nous impose, la tragédie de la mort alors, l’Héliopolis tout entière s’élève vers le ciel quand la vie pulse dans le pied qui grimpe à l’assaut de l’Alcazar, et qu’exalte la puissance de l’effort jusqu’au sommet il danse l’homme d’argile, dans la théomorphose d’un Dieu qu’il porte en lui pour ne faire qu’un avec le ciel.
Claude Chatron-Colliet©avril 2008
à suivre
(1) Horus symbole du soleil levant
(2) Nietszche
(3) François Premier
(4) Pline
Remerciements à Monsieur Xavier Cottier
http://pagesperso-orange.fr/histoiredeze%20/Home.html
Histoire d'Eze
http://pagesperso-orange.fr/histoires.d.Eze/home.html
Office du Tourisme Eze Village
23:55 Publié dans Correspondances d'une petite fille en patins à ro | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
04.04.2008
Èze, l’Amante entre deux Ciels.


L’ensemble des Textes sur le village d’Èze sont dédiés à Madame Clorine Cottier-Abeille
Lorsque tu te promèneras avec moi, je t’emmènerai voir au sortir de la brume du petit matin comme un mirage émergeant de la pénombre, la citadelle dont l’ombre plonge dans les éclisses bleues de la Méditerranée, l’oppidum[1] sur l’éperon barré.
J’aime cette heure encore légère embrumée de rosée qui porte le pas vers le pic et que le village encore lové dans les duvets veloutés du ciel, se réveille, miroitant dans le reflet de l’eau parcourue par le présent des étoiles.
Juste avant que le rythme qui règle la course des astres, imprègne les lieux de la douceur solaire et que ma mémoire se glisse de ce que le Liban, ma Phénicie a laissé de traces en ces lieux. Combien sont ils, pris du gout de l’aventure, épris du désir de richesse, prêt à abandonner leur terres et partir à la conquête des mers du monde en suivant comme l’oiseau de feu la course folle du soleil ?
Combien sont- ils à bâtir sur de fiers promontoires loin de Tyr, Sidon, Byblos, et Chna [2] loin de leurs pères du Pays de Poun[3] cachés dans les bras de la mer rouge des bâtisses étagées pour s’élever à l’égale du ciel ?
Mille et plus encore, ont bravé les dangers pour commercer le pourpre et mon cèdre. Répandu le parfum de la myrrhe et du chypre sous le soleil brûlant qui rendait leur peau rouge et desséchait leur sang. Ils ont tissé les toiles entre la mer et la terre, du cabotage au long cours, les frêles conquérants sont devenus les maîtres du pentécontore[4] et fait de leurs comptoirs contenus entre deux azurs des trophées de glèbe s’érigeant vers le ciel.
Ainsi, tel un nid d’aigle, suspendu dans l’éther, s’étage dans le flanc de roche, la pierre sur le roc comme un ostensoir dont le symbole demeure dans la mansuétude du ciel, la consécration victorieuse de la vie et la résurrection de la mort.
Tout, demeure dans les sillons de mémoire et le phénix[5] aux ailes déployées chante en ces lieux la course folle, la langue de feu, lorsque l’amour se consume d’absence et que dans l’éveil contenu, à l’heure où l’aube glisse vers le jour, lorsque l’avènement dissipe le chaos, Isis célèbre le Dieu soleil en la présente demeure et le protège de ses ailes bienveillantes.
Les chants de mer ont des reflets d’or lorsqu’ils parcourent dans le vent l’orbe des vagues et se glissent paresseusement le long de la falaise envoutée par les premiers rayons solaires.
Èze, depuis la nuit des temps s’empourpre dans le voile d’or qui déchire la nuit, s’élève du socle terrestre, puis s’illumine dans la pierre enchâssée par le poids du temps. Au creux de l’intime secret, son cœur bouillonne, une goutte d’or en fusion qu’Osiris désire ardemment et l’astre enlace la citadelle de ses rayons vermeil, jusqu’à ce qu’il se fonde flamboyant dans l’horizon et caresse l’amante sertie entre deux ciels.
Là voilà, tel un joyau dans l’empire du soleil, transfigurée par la grâce de l’Amour, la belle se convoite au fil des ans, des Phéniciens aux Romains et des Romains aux Sarazins.
Entre mon ami, par la double porte du chemin de ronde, dans l’aube pâlissante arpentons tous les deux les pierres blondes dont chacune recèle les trésors d’histoires mystérieuses. La lumière du levant révèle sur les toits sombres une myriade de points dorés dont chaque fraction de lumière raconte la vie des Ezasques affichée à la poterne comme un message depuis la nuit des temps « En mourant je renais ». Du Phénix d’Isis, aux pampres de Bacchus, la volonté de puissance[6], le désir du dépassement, la force créatrice qui d’un horizon à l’autre, font de la mort un trophée sur lequel la vie s’érige par la connaissance profonde inspirée par les branches du figuier dans les bras de Sophia.
À suivre
Remerciements à Monsieur Xavier Cottier
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Histoire d'Eze
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Office du Tourisme Eze Village
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[1] Le village d’Eze est un oppidum celto ligure.
[2] Canaan
[3] Région située aux abords de la Mer Rouge
[4] Embarcation Phéniciene.
[5] Les phéniciens auraient vénéré la déesse Isis sur le Rocher.
[6] Allusion à Frédéric Nietzsche qui fut inspiré en les lieux par l'écriture d' "Ainsi parlait Zarathoustra"
11:40 Publié dans Correspondances d'une petite fille en patins à ro | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26.08.2007
L'Eau Vive vous salue et vous remercie
12:10 Publié dans Correspondances d'une petite fille en patins à ro | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
10.06.2007
Le Château de Nice N°2 voir à droite N°1 même rubrique
Portés par la brise nous escaladerons le sommet à contempler le jardin coloré que la ville tapisse sous nos pieds d’un maillage de ruelles ocres, jaunes et roses aux volets verts jusqu’à la blancheur des immeubles qui gansent le rivage bordé de ses palmiers et s’élancent vers le ciel comme des franges d'allégresse portées par le vent, en offrande à des Dieux que l’on ne connaît plus.
J’aime à regarder ce papillon qui déploie ses ailes duvetées de poudre irisée et qui vole de roses en jasmins, de cistes en mélisses et je voudrais remonter le temps en contemplant les bleus azurés de la Méditerranée.
Ferme les yeux mon amour, regarde ces paysages qui fleurent bon les figuiers de Barbarie, les agaves et l’aloès, les géraniums flamboyants au milieu du romarin et de la sauge. Imagine au loin, les flottes grecques débarquer ici, au pied de la Tour Bellanda, les oliviers immortels, le noyers des rois, les figuiers de chair, les cerisiers "coeur de pigeon" et la vigne prospère en échange de troc avec les autochtones sur le quai des Ponchettes qui servait de port.
La Nis* s'épanche, douce, savoureuse, lisse, enveloppée de sa parure translucide et diaphane,elle jaillit comme une déesse miraculeusement apparue dans les délicates brumes matinales au pied du Roc aux falaises abruptes. La voilà qui se déhanche dans quelques méandres, puis étanche la soif des voyageurs Grecs et Massalliottes épuisés par la chaleur et le sel de la mer. Elle avance lentement ondulant dans de précieux lacets sur la toile caillouteuse avant de rejoindre en épousailles Poséidon armé de son trident.
Viens sur ma terrasse surplombant la mer, regarder les récifs sous l’eau limpide qui s’ourlent de dentelles blanches d’écumes de mer dans le va et vient des vagues douces et caressantes.
Près des grandes euphorbes qui s’inclinent dans la brise de vent, pareilles à de grands candélabres sans flammes suspendus par le temps, je te ferai écouter les grands airs de Berlioz enchevêtrés dans le chant des cigales et respirer le parfum léger des guirlandes de fleurs qui s’allongent dans une tresse languissante jusqu’au Belvédère au dessus du port.
Là, nous trouverons ces mosaïques de Galets qui tapissent le sol, les fontaines et les bancs cachés sous la verdure moutonnante des genêts blancs. Nous parcourrons de nos pieds agiles, de nos éclats de rires, la rose des vents, la nef inclinée aux bordures piquetées de petits cailloux ronds, blancs et ocres d’or, grisé de bleu comme des invitations aux voyage épiques.
Bien plus loin, cachées sous les pins parasols, ces fresques de Byzance et de Rome à l’effigie d’Aigle conquérants de ces hommes partis sur des conques frêles aborder et construire plus haut sur les plateaux le « Cemenelum ».
Nous remonterons jusqu’à la fontaine aux lions par l’allée de chevrons entrecoupée de briques patinées que le soleil et la pluie érodent en regardant les grands mats blancs et les yachts onduler sur les flots contenus par le port Lympia. Il me semble que si tu ne venais pas faire ce voyage avec moi, l’air manquerait à mes poumons, la nuit serait sans limite, la vie serait sans eau, le chemin serait sans fin. Sans eau, sans soleil, sans toi, sans foi où serait ma lumière pour éprouver la joie. Là, près des balustres au dessus de l’ancien donjon, qui se soudent au rocher à pic, je te ferai goûter la fraîcheur de ma cascade de vapeurs d’eau et de brume lorsque le soleil brûle et que la langue sèche la douceur de mon eau qui crépite, jaillit, s’élance et danse attirée par la gravité, puis tombe et irradie le plan d’eau d’ondes infinies dont le centre n’est que la certitude de mon amour pour toi, de la flèche qui perce le cœur du lac endormi pour lui donner la vie. Je te cherche mon bien aimé, dans ce lac de feu qui flamboie dans les rayons du soleil couchant de mille étincelles, je te cherche mon aimé dans les éclats lumineux des arcs en ciel que la vapeur tisse sur le voile humide en rubans colorés, Je te cherche mon aimé dans le temple de l’esprit et de la matière, dans le souffle du vent et de la création.
Les fontaines où les bancs d’arabesques florales aux couleurs flamboyantes
Là près des balustres qui se soudent au rocher à pic, je te ferai goûter la fraîcheur de ma cascade et sa vapeur d’eau et de brume
A Suivre
Claude. Chatron-Colliet© 2007
Photographies de Louis Paul Fallot
Merci Louis Paul
23:15 Publié dans Correspondances d'une petite fille en patins à ro | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
19.04.2007
Nice ma ville natale 2
Correspondance d'une petite fille en patins à roulettes.
Je t'emmène où me mène mon attachement viscéral.
Là où j'ai posé mes pieds et regardé l'ombre de mes rêves, fixé dans ma mémoire, le son, le parfum, la caresse du vent pour la première fois, la mer, mes yeux portés au loin de l'autre côté de la Méditerranée, mes déserts et mon eau. Là, où je puise ma force de regarder par delà. Car rien ne m'a été épargné, ni la faim, ni le froid, ni la solitude, ni la peur, ni le rejet...
Alors laisse moi te donner ce regard nouveau sur ce qui te semble sans attrait aujourd'hui, laisse moi te le montrer avec mes yeux d'enfant.
J'étais petite, perdue au creux des vagues, alors j'ai révé, et les côtes déchiquetées de mon coeur ont fait naître les flots qui m'ont permis de voir le beau.
J'ai tracé ma route en silence. Car tu sais la beauté parfois se cache, se conquiert et s'apprend,on ne la voit pas forcémment là où elle se trouve, ce que tu n'aimes pas aujourd'hui, j'espère te le faire voir autrement, avec les yeux de mon coeur.
Le Château
Viens hâte toi, prenons ensemble les lacis tortueux qui mènent de la rue Ségurane sur les pentes du rocher abrité où coure dans les canaux adjacents, mon eau, en lames de vagues contenues par les parapets, et son chant en hymne de vie.
Remontons le ruban des sentes, qui envoûte au creux du parc ,la forteresse rocheuse, l’écueil ourlé d’écume. Viens mon ange, à l’heure où l’aube glisse vers le jour et que le soleil darde des ses rayons les branches parfumées des géants eucalyptus et des mimosas fleuris, donne moi la main.
Entends tu mon eau qui caracole comme un léger torrent et serpente en dévalant les flancs forestiers nimbés dans la douce lumière de ce jour naissant ?
Saisis son impétuosité en chants de liberté et de joie. Elle déborde parfois de ce qui la contient mais sa gaieté nous ensorcelle et nous transporte. Hâte moi de cette fascination à contempler l’eau vive, à me mirer dans son miroir limpide qui parfois se trouble et se précipite au passage d’un nuage ou d’un grain de sable doré.
Portés par la brise nous escaladerons le sommet à contempler le jardin coloré que la ville tapisse sous nos pieds d’un maillage de ruelles ocres, jaunes et roses aux volets verts jusqu’à la blancheur des immeubles qui gansent le rivage bordé de ses palmiers et s’élancent vers le ciel comme des franges d'allégresse portées par le vent, en offrande à des Dieux que l’on ne connaît plus.
J’aime à regarder ce papillon qui déploie ses ailes duvetées de poudre irisée et qui vole de roses en jasmins, de cistes en mélisses et je voudrais remonter le temps en contemplant les bleus azurés de la Méditerranée.
Ferme les yeux mon amour, regarde ces paysages qui fleurent bon les figuiers de Barbarie, les agaves et l’aloès, les géraniums flamboyants au milieu du romarin et de la sauge. Imagine au loin, les flottes grecques débarquer ici, au pied de la Tour Bellanda, les oliviers immortels, les noyers des rois, les figuiers de chair, les cerisiers "coeur de pigeon" et la vigne prospère en échange de troc avec les autochtones sur le quai des Ponchettes qui servait de port.
La Nis* s'épanche, douce, savoureuse, lisse, enveloppée de sa parure translucide et diaphane,elle jaillit comme une déesse miraculeusement apparue dans les délicates brumes matinales au pied du Roc aux falaises abruptes. La voilà qui se déhanche dans quelques méndres, puis étanche la soif des voyageurs Grecs et Massalliottes épuisés par la chaleur et le sel de la mer. Elle avance lentement ondulant dans de précieux lacets sur la toile caillouteuse avant de rejoindre en épousailles Poséidon armé de son trident.
Texte Protégé
SGDL N° 8745/2007
Extrait de Nice "Ma ville"
À suivre
Claude.Chatron-Colliet ©2007
La Nis*: Mot Ligure qui veut dire La Source
Les Ligures étaient les habitants de la côte.
12:40 Publié dans Correspondances d'une petite fille en patins à ro | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note














