06/05/2009

Revue Littéraire Culturelle d'Albanie LE PELEGRIN


Cher Nase Jani et l'équipe du Pellegrin,

 

En ce jour du 4 mai 2009, j'ai eu la grande émotion de recevoir de Grèce la revue dans laquelle vous avez choisi trois  de mes poésies afin de les publier dans votre Magazine International. Je ne saurai vous dire l'émotion que j'ai ressentit lors de cette lecture, de l'excellente traduction de Vasil Qesari, ainsi que du travail réalisé pour la mise en page aussi bien sur le recueil que sur le site.  J'ai beaucoup  de fierté à faire partie de vos auteurs et suis très honorée des quatre pages que vous m'avez consacrées. Je vous souhaite aux travers de mes simples mots, la réussite et je félicite l'ensemble des écrivains qui font parti de cet ouvrage de grande qualité et d'une grande profondeur culturelle.

 

Je vous envoie mes voeux les plus chers de réussite.

 

Claudia

Le PELLEGRIN




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Chers lecteurs du Pelegrin,

 

Je suis très honorée d’avoir été invitée par Vasil Qesari  et l’équipe du Pelegrin à  publier mes poésies dans votre magnifique magazine littéraire.

J’ai découvert l’Albanie en allant en Grèce pour la première fois en 1976. Passionnée d’histoire autour de la « Mare Nostrum », je m’intéressais aux fouilles archéologiques menées par Léon Rey et l’italien Luigi Ugolini à la recherche d’antiquités de l’époque gréco-romaine dans les anciennes cités de Bouthrôtos et de Phoiniké. Plus tard, les fouilles ont eu pour objet de révéler  et d’expliciter les fondements de votre magnifique Pays et d’affirmer son identité au travers de l’Art.

Et c’est bien au travers de l’art, la culture, la musique et les danse que le pays se caractérise comme unité flamboyante.

 

Dès 1590 la littérature se révèle par les quatrains en octosyllabe de Budi,  et Bogdani  décrira l’universel qui m’attache tant dans son œuvre  Krijimi i rruzullimit  et  je passe de nombreux auteurs jusqu’à Ismaïl Kadaré que j’ai eu le grand bonheur et l’immense honneur de rencontrer en ce mois fleuri de mai à l’occasion du colloque International en littérature comparée à la Faculté de Nanterre à Paris qui eut lieu le 29 mai de cette année en compagnie de votre Ambassadeur son excellence Ylljet Aliçka  représentant votre peuple en France. A cette occasion j’ai eu grande joie à  rencontrer certains de vos compatriotes tous épris du génie de l’écrivain merveilleux qu'est Ismaïl Kadaré, en particulier mon très cher ami Vasil Qesari journaliste reporter à FR3 Bordeaux, Alexandre Zotos professeur universitaire à la faculté de saint Etienne, Yzeri Ilir  Professeur à l’université d’Elbassan, Dashnor Kokonozi journaliste, Todorushi Ornella ‘doctorante à la faculté de Nanterre…et Madame Gely organisatrice de cette rencontre internationale.

 

Vous êtes les fils et filles de l’aigle emplis de loyauté et de courage, descendants des Indo-Européens, baignés dans le mythe grec dont vous êtes en partie origine et vecteur j’aime votre pays de mer et de montagnes et vous envoie mon plus beau sourire.

© Claude Chatron-Colliet pour les lecteurs du Pelegrin Revue Culturelle littéraire des écrivains Albanais Exilés. 2008

 

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PELEGRIN

Claude Chatron-Colliet en 1961 et remporte son premier prix de poésie à l’âge de 11 ans. A la fois, écrivain, poète, photographe ses thématiques humanistes s’orientent autour de l’Amour, la tolérance, la solidarité, la liberté.

Auteur de deux romans la Garon «  un livre pour les belles âmes » dira Dominique Autié Chevalier des Arts et des Lettres de la langue Française publié en 2006 aux Éditions Thélès et Samsarah dont la publication est prévue au dernier trimestre 2008 (Thélès). La romancière n’a cessé de plaider contre la violence, l’hégémonie, la xénophobie et d’élever les valeurs humaines et identitaires à la coexistence. Son recueil de poésies et photographies intitulé l« Femme de Lumière » est la pure expression de sa personnalité au travers du message poétique, une allégorie du « Beau » aux noces de la terre et du ciel.

SACRE/KURORËZIM





Sacre


Si les pas de tes rêves te portaient par hasard en ce jour,
Au pied de ma maison, et que ton âme cicatrisée se recueille quelques instants,
Là,
Dans le souffle des fleurs à l’orbe de mon cœur qui bat, tout doucement. Juste à Être,
Un instant,
Un seul souffle,
Un seul battement.
Ta tête sur ma poitrine,
Mes lèvres sur ton front.
Caresser chaque ligne d’une infinie douceur,
Dans un enlacement d’âmes jusqu’aux barrières du temps.
Il nous faudra plus de mille ans.
Je te dirais avec mes yeux,
La profondeur du lac dans lequel tout est pardon,
Je te dirai avec mes mains le délicat contour de ton visage où chaque sillon de ta douleur est comblé de ma compassion.
Mes lèvres sur ta bouche et s’élever en Amour de la plus belle façon,
A la hauteur des sentiments célestes que chaque être devrait connaître Dans une folle passion,
De mes chevilles à tes yeux,
De tes mains à mes mains,
De tes lèvres à mon corps,
De tes yeux à mon cœur,
Posés là,
Dans le creux de ma main,
Au plus prés de mon cœur,
Fermer
Mes paupières lourdes de tous les sillons de mer,
Nourrie d’avoir gouté,
Une fois dans ma vie à ce Divin nectar que d’être Aimée,
Amoureusement d’une aussi belle et ardente façon.

Chaque fois que je fermerai les yeux et jusqu’à mon dernier souffle,
Je verrai des méharées,
D’où naissent des oiseaux nimbés d’Or
Épris de mer et de vent,
Qui volent vers de nouveaux voyages
Le cœur léger d’avoir vécus ce seul instant.


Claude Chatron-Colliet©2008
Femme de Lumière




Pour Le Magazine Littéraire et Culturel D'Albanie

Le Pelegrin


KURORËZIM


Në se një ditë hapat e ëndrrave të tua rastësisht do të sjellin
Poshtë shtëpisë sime e zemra jote plagë aty do ndalet për një çast,
Atje,
Mes erës së luleve, në botën e zemrës sime që troket butësisht,
Për të qenë
Së bashku,
Qoftë edhe për një çast,
Për një psherëtimë,
Për një rrahje zemre,
Kokën mbështetur mbi timin gjoks,
Buzët e mia mbi tendin ballë,
Mes përkëdheljesh ëmbëlsisht pa fund,
Në bashkim shpirtrash gjer në barrierat e kohëve,
Qe s’do na mjaftonin as për njëmijë vjet.
E unë do flisja me gjuhen e syve të mi,
Këtyre liqejve të thellë që falin gjithmonë,
Do flisja me gjuhën e duarve të mia delikate rreth fytyrës tende,
Ku çdo rrudhe dhimbje është mbushur plot me dashurinë time.
Me buzët e mia në gojën tende dashurinë do ta shprehja bukurisht,
Në lartësi ndjenjash qiellore që çdo krijesë njerëzore do ketë njohur,
Me të çmendurin pasion,
Nga thellësitë e trupit drejt syve të tu,
Nga duart e mia në të tuat duar,
Nga buzët e tua në trupin tim,
Nga sytë e tu në zemrën time.

Dhe me të ëmblat duar mbyllmë lehtë,
Të rëndat qepalla nga hullitë e detrave,
Që të lumtura për të vetmen herë në timen jetë,
Thithen nektarin Hyjnor të jem e Dashuruar,
Kaq thellësisht me të bukuren të zjarrtën mënyrë.

Dhe sa herë që do mbyll sytë e gjer në fundmen frymë,
Para meje do shfaqen karvanë beduinësh,
Prej të cilëve zogj të praruar do fluturojnë
Drejt detit e erërave,
Duke shkuar drejt brigjesh të reja,
Zemerlehtë se kanë jetuar,
Qoftë dhe një të vetëm çast.

Traduction De Vasil Qesari

 

Mon Aube - AGIMI IM

Mon Aube


Au fond, mon aube,
Si tu voulais partir loin de moi,
Je te comprendrais,
Je ne retiendrais pas.
Même si mon âme me brûle,
Que mon cœur se vide,
Et que je m’évapore.

Au fond mon aube,
Si tu étais loin de moi,
Je te comprendrais,
Je ne te retiendrais pas.

Tes pas seront à jamais dans les miens,
Ancrés,
Profondément,
Par cette étreinte qui nous lie,
Cet enlacement d’âmes.

Si le silence t’oppresse,
Je chanterai pour toi et où que tu sois, tu m’entendras.

Si le manque te dévore,
Je serai dans un rayon d’or
Au lever du soleil,
Pour que tu t’émerveilles encore,
De mon amour pour toi.

Si la faim te tenaille,
Je répandrais des semailles,
D’où je ferai germer les plus belles moissons,
En toutes saisons.

Si le froid te glace,
Parce que tu me chasses,
Et que tu t’arraches,
Je te réchaufferai de mon Amour ardent.
Avec compassion,
Dans le soleil et dans le vent.
Dans le flot d’un ruban.

Si la soif te déshydrate,
Et que ta peau se craque
Je ferai jaillir des Lacs,
Au milieu des déserts,
Où tu te désespères.

A chaque pas, que tu seras loin de moi,
Je poserai à tes pieds,
Des brassées de jasmin,
Pour te remémorer mon parfum
Et apaiser ton cœur.

Ainsi mon Aube,
Je serai toujours là,
Invisible, absolue, immuable.
Dans la nuit des temps.

Mais pour l’instant,
Garde le silence,
La nuit s’en va flottante,
Laissant darder les premiers rayons au colophon céleste,
Aux pétales de roses blanches, aux profondeurs sans fin.
La cité des nuages dévoile son ciel d’azur,
Viens lover ton âme tout contre moi,
Sous l’alcôve céleste,
Là où brûle la source,
Dont la froide pâleur,
Inonde le monde d’Amour intense.

Laissons nous porter par les vagues.
Jusqu’à demain...


Claude Chatron-Colliet© 2007

Traduction en Albanais pour le magazine de Littérature International "Pellegrin" Grèce par Vasil Qesari

AGIMI IM

Në fund të fundit
Agimi im,
Në se ti do ikësh larg prej meje,
Unë do të kuptoj,
Nuk do të ndaloj,
Dhe pse shpirti më digjet,
E zemra më fiket
E unë avulloj.

Në fund të fundit,
Agimi im,
Në se ti larg meje je,
Unë do të kuptoj,
Nuk do të ndaloj.

Hapat e tu në të miat do jenë,
Mbi njëra tjetrën,
Me lidhjen që na mban,
Me pleksje shpirtrash.
E në se heshtja të pushton,
Për ty do të këndoj,
Kudo që të jesh,
Dhe ti do më dëgjosh.

Në se mungesa ime
Përbrenda të gërryen,
Rreze ari do bëhem,
Kur dielli të çelë,
Qe ti afër të ndjesh,
Dashurinë time për ty.

Në se uria do të zërë,
Fara përreth do të hedh
E grunjëra do valëviten,
Përherë në çdo sezon.

Ne se ftoma do të ngrijë
Nga që ti më s’më do,
E nga zemra më ke hequr,
Me dashurinë time zjarr,
Me timin të zjarrtë pasion,
Diell e fllad do të bie
Dhe një të ngrohtë ruban.

Ne se etja do të thajë
E trupi do të mpaket
Liqej të freskët do bie,
Në shkretëtirën pa fund,
Ku ti etjen do shuash ...

Kudo që të jesh larg meje,
Në gjurmët e këmbeve të tua,
Do vë tufa lulesh jasemin,
Për të sjellë parfumin tim,
E zemrën plot ngashërim.

Kështu Agimi im,
Me ty gjithmonë do jem,
E padukshme e palëvizur,
Në netët e çdo kohe.

Por tani,
Ruaj heshtjen,
Nata rrjedh si lumë
E pas sjell të parat rreze veshur me celofan,
Me petale të bardha trëndafilash në qiejt pa fund.
Bota e reve ikën e qielli i kaltër po çel,
Hajde vure zemrën pranë timit kraharor.
Aty në hapësirën qiellore,
Atje ku digjet burimi,
Në zbehtësinë e ftohtë,
Mbushur plot me timen dashuri.

Le ti lemë dallgët të harbohen
Gjer në të nesërmen ditë ...

Claude Chatron-Colliet © 2008

Shqipëroi nga frëngjishtja: Vasil Qesari

Voyages - TË UDHËTOSH

Tu voulais me parler d’un voyage ?
A me lire, à m’entendre, à me dire.
Ce que dans mes mots,
Je trace,
D’infini,
De l’infime à l’incommensurable,
Qui je suis, comment je suis dans la soif, d’où je viens ?
D’entendre, de caresser, et de boire jusqu’à la lie,
Cette terre inconnue,
Qui abreuve, enrichit et lie,
Les épis de blés,
Sur des terres desséchées.

Vivre, intensément chaque instant de ce manque,
Presque jusqu’à l’agonie,
Et moi, d’implorer chaque jour,
L’aube de mes ciels,
D’un rayon de miel et de fils d’arcs en ciel,

Tu voulais me parler d’un voyage ?
A regarder le matin l’astre du jour s’élever
Au colophon des plus hauts sommets,
Marcher dans les neiges rosées, des cerisiers japonais,
Traverser l’Amazonie et dormir tendrement dans la canopée,
Voir le char du soleil s'enfoncer dans le ciel,
Contempler du Mont Athos, le bleu infini coupé de voiles immaculées,
Qui me serviront de robes pour mes ailes blanches,
Prêtes à s’envoler.

Me prendre dans tes bras pour me faire danser,
Marcher les pieds nus sous les oliviers,
Traverser les déserts dans des méharées,
Glisser sous des cascades glacées.

Et moi dans mes larmes d’eau douce et mes larmes salées,
J’ai fait tous ces voyages, juste en t’écoutant parler,

Sur mes ailes
Sans ne plus rien penser
Qu’aux couleurs de l’arc en ciel.
Et au Grand Teinturier .

Je rêve à Itaka,


Traduction en Albanais pour le magazine international littéraire Le Pelegrin par Vasil Qesari avec toute ma reconnaissance.

TË UDHËTOSH

Ti doje të më flisje për udhëtime ?
Të më lexoje, të më dëgjoje, të më thoshe
Pikërisht për atë që prej kohesh,
Trasenë ja kam hapur gjer në infinit.
Ti doje të dije kush jam, prej nga vij ?
Të dëgjoje, të përkëdhelje e të jetoje,
Gjer në dehje këtë tokë të panjohur
E cila ngroh e mban thellë në gji,
Kallinjtë e grurit nga fara e gjer në korrje.

Doje të jetosh, fort të ndjesh çdo çast në jetë,
Furishëm e thellë gjer në agoni.
E unë, pranë teje çdo ditë,
Të ndjeja agimet e qiejve,
Rrezet e arta e ylberet verbues.

Ti doje të më flisje për një udhëtim ?
Mëngjeseve të shihja yllin e agimit,
Zbardhjen e majave të larta,
Të ecja në dëborë trëndafilash,
E mes qershizash japoneze,
Amazonën ta kaloja mespërmes
E natën të flija paq në një kasolle,
E në të gdhire që andej diellin
Të shihja fuqiplotë në hapësirë.
Të shkoja në malin Athos,
Prej andej të kundroja blunë e pafund,
Prerë nga vela varkash virgjëresha,
Me to të veshja të bardhët krahë,
E udhën ta vazhdoja në fluturim.

E ti të më rrëmbeje në të tuat krahë,
Për të vallëzuar këmbëzbathur nenë ullinj,
Për të përshkruar shkretëtira e oaze
E pastaj udhën për të vazhduar,
Drejt kaskadash akujsh të ngrirë.

E unë mes lotësh uji të ëmbël përzier me kripë,
I bëra gjithë këto udhëtime
Teksa për to ti më flisje.

Me krahët e mia fluturuese,
Pa menduar për gjë tjetër,
Veç për ngjyrat e ylberit,
Dhe për një të Madh Pikturist.
Dhe ëndërrova:
ITAKËN



Claude Chatron-Colliet ©Avril 2008

Shqipëroi nga frëngjishtja: Vasil Qesari

 

 

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Réunion de travail
Vasil Qesari Journaliste  FR3 Aquitaine  traducteur en langue Albanaise et Claude Chatron-Colliet Poète Ecrivain Photographe
Colloque Interational de lecture et Poésie comparée sur l'auteur Nobélisable Albanais : Ismaïl Kadaré
Facultée de Nanterre
Paris 2008

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Ismaïl Kadaré
Portrait par Claude Chatron-Colliet
©CLASS

 

 

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Commentaires

Bel honneur en effet! Bravo! Tes mots touchent sans tenir compte des frontières.

Écrit par : Enriqueta | 10/05/2009

Je te remercie Enriqueta.
Douces pensées.

Écrit par : Claude | 14/05/2009

Bonjour Claude,
toutes nos félicitations pour cette reconnaissance. Absent de la toile depuis bien longtemps, le courage revient...
Nous t'embrassons.

Écrit par : pierre | 29/06/2009

Ah voilà, un nouveau post. Je suis très content pour toi, le talent n'a pas de frontière, le coeur non plus, toi tu portes, et emportes tout avec toi. baisers.

Écrit par : Pant | 06/08/2009

...."Mais pour l’instant,
Garde le silence,
La nuit s’en va flottante,

Viens lover ton âme tout contre moi,
Sous l’alcôve céleste,
Là où brûle la source..."

Très très beaux textes !
J'en adore la musique , les images , les rèves qui s'élèvent ...

Écrit par : Jean | 07/08/2009

Bonjour Claude.

Les auteurs et les photographes voyagent, les livres aussi…
Ils sortent des librairies et s'en vont, comme nous vivre leur vie.
Une surprise cet été et un petit clin d’œil sur la photo de ma dernière Note.

Je vous embrasse.
Louis-Paul

Écrit par : LPl | 03/09/2009

Bonne fin de semaine et à bientôt! Pascal.

Écrit par : Djemaa Pascal | 05/09/2009

Je me pose en silence pour écouter tes mots , ceux qui murmurent la poèsie ...Beaucoup de talent ! bien à toi !

Écrit par : souvienstoi | 14/09/2009

Je suis super heureuse que vos écrits voient la lumière qu'ils méritent,
bravo à vous pour votre talent de plume. Belle journée.

Écrit par : Annick | 15/09/2009

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Écrit par : gillet | 18/12/2009

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Écrit par : maudub | 27/02/2010

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