22/04/2009

ALHAMDOULILLAH



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ALHAMDOULILLAH



Les jardins sont remplis de jasmin,
Alhamdoulillah !
Le rossignol chante tout au bord du ruisseau,
Alhamdoulillah !
Nul autre que l’esprit ne contient le secret,
Des rubans qui se nouent dans les aubes naissantes,
Les frémissements de la brise,
Lorsqu’elle frôle mes cheveux épis de blé,
Alhamdoulillah !
Wâlayâ nourriture de mon cœur,
Muette dans le chemin du silence,
Ma joie,
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
Contemple,
Le tissage du ciel,
La broderie des mers,
Le blond du désert,
Jardins rieurs et embaumés, Mes déserts,
Mes palmeraies…
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
Au dessous de moi,
Les terrasses du ciel,
Les armoiries de feu quand le soleil se couche,
La perpétuation de la vie dans le lever du jour,
Le premier cri dans la première douleur !
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
L’amour sans connaissance est ténèbres,
Plus grande est la douleur,
Plus mon âme mène l’assaut avec ardeur,
A toute vie,
Car il est sans fin et sans commencement,
Unique et incrée.
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
Tu boiras l’eau de la souffrance,
Et allumera le feu avec le bois du désir,
Ton âme éprise d’Amour chantera et dansera l’Aube de tous les matins du jour
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah
Générosité de ton don,
Les jardins sont remplis de jasmin,
Je pose mon oreille contre ta bouche,
Pour que tes lèvres me glissent,
Le secret de ton cœur dans les battements de mon âme,
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah
Je m’en vais vers ma source,
Soupirs et tremblements au cœur,
Je ne possède rien,
Sinon l’espérance,
Car tu es en toi-même, en tout lieu en toutes choses,
Dans les sonorités de la harpe de mon cœur.
Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
Comme un parchemin non écrit,
Une ombre dans l’eau vivante,
Écrivit un traité sur la vie,
La source jaillissante,
De compassion le remplit,
Et toutes les choses ont resplendit,
Irradiant en elles ce qu’elles avaient reçu :

La forme donnée par l’ombre,
Le fond alloué à l’âme capable d’intelligence,
L’esthétique offerte par l’Amour.

Alhamdoulillah !
Alhamdoulillah !
Et je m’en vais,
Dans ma forêt parfumée de lys blancs,
Entendre le silence,
En suivant mon berger,
Me fondre dans le baiser,
De la terre et son eau, et, du ciel de son feu,
M’émerveiller de l’enfant qui prend le sein,
A connaître.
Et de toutes les beautés qu’engendre ce monde,
Et de toutes les souffrances,
Quand je l’inspire et qu’il m’aspire,
J’ouvre mes yeux d’aveugle dans les ténèbres,
Je n’y vois que la Lumière.
..ALHAMDOULILLAH !


Nour el Yaquine
© Claude Chatron-Colliet


ALHAMDOULILLAH



The gardens are filled with jasmine,
Alhamdoulillah!
The nightingale sings at the edge of the creek,
Alhamdoulillah!
No one but the mind holds the key,
Ribbons that are formed in the blades emerging
The tremors of the breeze,
When my hair frôle wheat,
Alhamdoulillah!
Wâlayâ food of my heart,
Silent in the path of silence,
My joy
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
Contemplates,
The weaving of the sky,
The embroidery of the seas,
The blond desert
External gardens and embalmed, My desert
My palm ...
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
Below me
The terraces of heaven,
The arms fire when the sun goes down,
The perpetuation of life in the dawn,
The first cry in the first pain!
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
Love without knowledge is darkness,
The greater the pain,
Plus my soul leads the attack with vigor,
A whole life,
Because it is without end and without beginning,
Unique and uncreated.
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
You drink water from the suffering,
And ignite the fire with wood of desire,
Loving your soul to sing Love and the Dawn of every morning of the day
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah
Generosity of your donation,
The gardens are filled with jasmine,
I put my ear against thy mouth,
For me your lips slipping,
The secret of your heart beating in my soul,
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah
I go to my source,
Sighs and trembling to the heart,
I do nothing,
If not hope,
Because you are yourself, at any place in all things
In the sound of the harp of my heart.
Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
As a parchment unwritten,
A shadow in the water alive,
Wrote a treatise on life,
The spring,
Compassion fills,
And all things shines,
Radiating in them that they had received:

The form given by the shadow,
The funds allocated to the soul capable of intelligence,
The aesthetics offered by Love.

Alhamdoulillah!
Alhamdoulillah!
And I am going,
In my forest of fragrant white lilies,
Hear the silence
Following my shepherd,
I melt into the kiss,
Of land and water, and sky light,
Marvel of the child takes the breast,
A known.
And all the beauties qu'engendre this world
And of all the suffering,
When I inspire and m'aspire,
I open my eyes for the blind in darkness,
I do not see the Light.
ALHAMDOULILLAH ..!


Nour el Yaquina

Commentaires

Il faut ouvrir les yeux pour voir la Lumière et les oreilles pour entendre les Cris...
Tant de lys blancs que nous aimons sentir dans les forêts...
Tant de silences à entendre...
Le Berger est bien là près de toi. Il faut savoir oser et, ouvrir les yeux pour le voir et les oreilles pour l'entendre...
Bravo pour ce magnifique poème...

Écrit par : Inconnu | 22/04/2009

Juste en passant (sourire) pour un bonjour matinal ...avec d'affectueuses pensées.

Écrit par : michelgonnet | 25/04/2009

Un beau plongeon dans l'immensité du verbe ..belle invite au voyage que c textes, que c poésies

Écrit par : Flâneur | 26/03/2011

Merci pour poemme , interessant .

Écrit par : casino en ligne | 11/07/2011

Al hamdoulillah, ce serait bien voir la version originale du poème en arabe (si c'est une version écrite en arabe à la base)

Écrit par : al hamdoulillah | 21/02/2012

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